vendredi, 14 juin 2019

Envie...

Envie de vacances, de voyages, de mer, de chaleur…

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Envie ?

Non, besoin !

jeudi, 13 juin 2019

Brume...

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mardi, 11 juin 2019

Idiss...

Humeur paradoxale à la lecture de « Idriss » de Robert Badinter ; j’ai bien aimé, et en même temps je ressens comme une déception que je n’arrive pas à vraiment cerner. En en parlant avec l’amoureuse, l’on a émis l’hypothèse que cela était peut-être dû à une attente émotionnelle un peu déçue.

 

Je m’explique, c’est alors qu’il était invité à l’émission « La grande librairie » que Robert Badinter m’a donné envie de lire son ouvrage. À l’écouter ainsi parler de sa grand-mère maternelle, avec tant d’amour, tant de fierté, tant d’humilité, la charge émotionnelle était très importante ; et c’est justement la puissance de cette émotion qui manque au livre.

 

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit, ce livre est digne de la plume du Maître, très bien écrit ; simplement, la manière dont il en parle à l’oral entre intonation, voix, mimique est bien plus forte que la froideur toute relative de l’écriture.

 

Dans ce « Roman » (auto)-biographique il nous raconte la vie de sa grand-mère.

 

Comment, chassé par l’antisémitisme et la révolution, en trois générations, l’on passe de la pauvreté la plus absolue d’un jeune couple vivant au fin fond d’un  village oublié de l’empire russe,  à la jeunesse d’un garçon qui deviendra un des plus grands hommes que notre pays a connu ; celui qui fera sortir la France de l’ère de la barbarie (mais ça, à la fin du livre, le petit garçon alors juste adolescent ne l’imagine pas encore !).

 

Ce livre est d’autant plus passionnant que l’on sait que c’est une histoire vraie.

 

Malgré mes réserves toutes personnelles, je le conseille vivement.

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4e de couverture :

 

J’ai écrit ce livre en hommage à ma grand-mère maternelle, Idiss. Il ne prétend être ni une biographie ni une étude de la condition des immigrés juifs de l’Empire russe venus à Paris avant 1914.

 

Il est simplement le récit d’une destinée singulière à laquelle j’ai souvent rêvé.

 

Puisse-t-il être aussi, au-delà du temps écoulé, un témoignage d’amour de son petit-fils.

 

R. B.

dimanche, 9 juin 2019

Bleu...

23/52 de Virginie…

 

Le thème de cette semaine est bleu. J’aurais pu photographier les yeux de l’amoureuse, mais cette huitaine était chargée et je n’ai pas eu le temps, j’ai bien pensé au beau mur bleu Turquoise tout neuf du salon, mais c’était déjà un billet récent, alors je me suis dit le ciel, sauf que pour le coup, après un magnifique we, la météo a viré gris !

 

Du bleu à l’âme peut-être ? Hum pas vraiment…

 

 

Alors…

 

Retours donc sur une belle ballade un week-end passé, l’occasion de ressortir cette Barque que je photographie chaque année, mal en point, mais solide puisqu’elle est toujours là ;-)

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Si, il y a le bleu du ciel et son reflet dans l’eau…

samedi, 8 juin 2019

Le samedi c'est Hit-Parade...

N°1 au Hit-Parade le 16 janvier 1971

 

1971, en plein dans les années « peace and love », petites fleurs et rêve de voyage mystique en Inde, la musique du moment n’y échappe pas.

 

Alors qu’il était encore un des quatre Beatles, Georges Harrison imprima son empreinte dans les compositions du groupe. Le guitariste y introduit une influence musicale et instrumentale venue d’Inde. Entre spiritualité et modernisme, il y introduisit aussi le synthétiseur.

 

Après la séparation du groupe en 1970, auteur et compositeur, Georges Harrison vis sa carrière solo démarrer en flèche avec le fameux triple album « All things must pass » et sa chanson phare « My sweet lord » qui devint rapidement numéro un dans beaucoup de pays.

 

Coté spiritualité ce titre se pose là puisqu’elle reprend des extraits du maha-mantra du mouvement Hare Krishna.

 

Un groupe féminin New-Yorkais, The Chiffon, attaqua en justice pour plagiat de la musique d’une de leur chanson « He’s so fine ». Le tribunal décida que si plagiat il y avait, c’était involontaire. Du coup en 1975, The Chiffon enregistra sa propre version de My sweet lord. George Harrisson composa « This Song » en conclusion de cette affaire.

 

Quoiqu’il en soit, une fois n’est pas coutume, c’est du bon qui est en tête de ce Hit-Parade !

 

vendredi, 7 juin 2019

Patrouille...

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mardi, 4 juin 2019

D-Day...

Hier soir j’ai regardé sur France 3 « Le jour le plus long » ; je ne compte plus les fois où je l’ai vu. La première, je devais avoir 10 ou 12 ans et c’était au cinéma avec mon frère !

Je me rappelle très bien les pubs pour la Samaritaine avant le film !

 

Dès notre plus jeune âge, mon père nous a expliqué la guerre, on a visité les plages du débarquement, Omaha Beach, la pointe du Hoc, le cimetière américain de Colville ou  celui allemand de La Cambe histoire de bien nous montrer que les  morts étaient des deux côtés !

Un détail
Un détail

Depuis j’ai toujours été passionné par l’histoire de cette période, et notamment de l’opération « Fortitude » qui permettra Overlord et son fameux débarquement.

 

Quand l’on regarde tout cela avec le prisme de l’époque, culturel et technologique, l’on se dit que c’était complètement fou !

 

Les chiffres de ce qui reste l’opération militaire la plus importante jamais montée donnent le tournis :

Pointe u Hoc - nov 2012
Pointe u Hoc - nov 2012

En une seule journée est engagée sur la cote Normande, face aux 50 000  soldats ennemis, 7000 navires, 11 500 avions (dont 130 seront abattus), 150 000 militaires alliés (130 000 par la mer et 20 000 par les airs), dont 10 500, y laisseront la vie, 120000 tonnes de bombes larguées…

 

Et hier en revoyant ce film au casting impressionnant, qui passe pour relativement correcte historiquement parlant, je me demandais comment les nouvelles générations réagissaient à ce genre de cinéma ? Est-ce que seulement ils regardent ce  vieux truc en noir et blanc, sans effet très spécial, au rythme lent comparé à ce qui se fait aujourd’hui ? Quel regard peuvent-ils porter sur cette période de l’histoire de France ? Sur ce débarquement ?

 

Il y a quelques années, j’avais fait cette visite avec un jeune de 16 ans, ses seules questions étaient sur le type d’armes utilisées et leurs éfficacitées, et il trouvait qu’aujourd’hui, on faisait vachement mieux !!!

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