dimanche, 3 janvier 2016

Mr météo...

Foin de calembredaine, ne nous voilons pas la face, la météo, le climat, va mal et malgré les décisions de la COP21, quelque chose me dit que ce n’est pas près de changer !

 

Il y a un an, l’on m’a offert une station météo Connecté. Du coup j’ai maintenant les données précises de température pour mon petit chez-moi, soit à 7 km de Paris, une hauteur d’environs 125 m et en règle générale entre 2 et trois degrés de moins que la capitale.

Le capteur extérieur est à l’abri d’une rambarde de fenêtre, jamais au soleil, et protégé du vent et de la pluie.

 

Donc, quoi vous dire sur 2015 vu de mon petit chez-moi ?

Tout d’abord, pas de gelée, juste 2 jours en négatif quelques heures. Le 22 janvier on a eu le droit à un -0,2 et le 6 février il a fait moins 1 !

pho1600005.jpg
 

Par contre côté haute température on a commencé à dépasser régulièrement les 20 degrés dès le 10 avril, et ce jusqu’au 17 septembre. On a même eu une pointe à 21 le 7 novembre ! Bref il a fait chaud, avec le record le premier juillet et un bon 36,4 degrés.

 

Peu ou pas du tout de grosse tempête ou autre dépression. Chose exceptionnelle apparemment, le baromètre n’est descendu qu’une fois en dessous des 1000 millibars le 29 janvier avec un petit 994 Mb et l’on était assez souvent autour de 1010, c’est-à-dire une météo assez stable.

pho1600006.jpg
 

Bref c’était une année particulièrement chaude et en fait, il me faut vous avouez qu’un vrai hiver, avec de la neige, me manque.

 

_ _
Le mot du jour : Calembredaine
La liste des 366 Alphabétiques
Les participants du 366 Alphabétiques

Ici et là...

Mon petit rituel du lever, souvent avant la douche, en buvant mon café, est de consulter mon fils RSS et de lire les nouveaux billets de mes blogues favoris.

Il n’est pas rare que certains me tirent le premier sourire du matin.

Aujourd’hui, deux petits bonheurs glanés ici et là, d’abord la prose du bien nommé « bonheur du jour » ; rien que le titre, « Échec positif » me plaît. Ensuite, c’est une belle leçon de vie, un rappel de fondamentaux qui fait du bien.

 

À suivis peu après un grand éclat de rire sur le blogue de Boulet, un dessinateur que j’aime bien. Les jeux de mots à la con m’ont toujours fait marrer comme un gamin, et plus c’est nul, meilleur c’est !

OK, c’est un peu cryptique pour ceux qui ne connaissent pas, mais quand, comme moi, à une époque lointaine tu jouais à Donjon et Dragon (oued, j’étais un magnifique nain magicien et voleur !) et que tu t’étais essayé au dérivé du genre « Le monde de Cthulhu », forcément…

Voilà, c’était mes petits bonheurs-du-jour…

Chez Ginette...

Michel Delpech est mort. Sans être fan, j’aimais bien.

 

Il y a peu ne travaillant pas loin de la rue du Bac, je suis retourné sur les lieux d’une partie de mon adolescence. Cette boîte à Bac pour cancre irrécupérable où j’ai croisé la route de Pennac (à moins que ce ne soit le contraire), le parc aux bosquets discrets, les magasins de luxe, la boulangerie et les éternels CRS aux carrefours d’à côté, Matignon oblige.

Et puis là, dans ce recoin, la petite épicerie où de temps en temps mon copain Rudy volait une pomme pour son goûter, remplacé par ce qui semble être un magasin de matelas ou un truc du genre (il était vide quand je suis passé).

Juste à côté, c’était notre repaire, un troquet à l’ancienne comme on en trouve de moins en moins, le flipper dans un coin, les tables en formica et les banquettes en sky rouge. Mais surtout Ginette, l’âme de ce bistrot, la patronne, qui nous recevait comme ses enfants. Pas question d’alcool pour nous, on était trop jeunes, mais les diabolos grenadine ou les laits fraise faisaient le bonheur des tournées.

C’était une sacrée bonne femme à nos yeux d’ados, avec ses cheveux blancs, cette voix gouleyante.

Mélange de fermeté et de douceur, elle nous couvait Ginette ; je sais même qu’elle a consolé quelques chagrins d’amours…

 

Nostalgie, quand tu nous tiens, c’était il y a 33 ans ; aujourd’hui on y vend des chocolats de luxe…

Le rapport avec Michel Delpech ? C’est qu’à chaque fois que j’entends Laurette, je me retrouve chez Ginette…

 

Le dimanche, c'est Top 50...

N° 1 au top 50 le 4 décembre 1989

 

Je crois que finalement ce qui m’a le plus agacé chez lui, c’est son côté aimant à midinette. Le Roch Voisine, rien que le nom, il fait une chanson, et la moitié de ce que la terre compte de féminin tombe instantanément amoureux du bellâtre !

Hein ? meu non je ne suis pas jaloux…

Mais bon…

Alors, en plus celles qui s’appelaient « Hélène » s’attisait la haine de leurs condisciples qui portaient un prénom banal…

Soyons honnêtes, cotés chanson d’amour, c’est bien fait…

D’ailleurs je me disais qu’en moins bien, je m’étais déjà fait ce discours quand j’étais seul sur le sable les yeux dans l’eau à penser à une belle…

 

Pour le clip, on sent l’urgence de sortir un truc devant le succès inattendu de la chose, peut mieux faire !

NB : faite gaffe, j’ai eu du mal à trouver, et la surprise à la fin est particulièrement… Comment dire… Ben c’est vous qui voyez, mais j’aurais prévenu…