samedi, 3 décembre 2016

Solitude...

pho1600425.jpg
 

 

- Chérie, tu as pensé au pain ?

 

vendredi, 2 décembre 2016

Billet svp...

Mes rapports avec l’autorité sont décidément bien compliqués. Je me demande bien pourquoi, et comme à chaque fois, le contrôle de Billet dans le couloir du métro m’a agacé au plus haut point ?

Comme d’habitude, une dizaine de contrôleurs RATP qui font barrage, poli, sans plus, juste un « billet s’il vous plaît » dit d’une voix monocorde et sans sourire, suivis d’un “merci” tout aussi avenant.

Bref rien de bien méchant, l’opération ayant dû, tout au plus, occuper dix secondes de ma vie de parisien pressé d’attraper son train de banlieue.

Je suis en règle, j’ai payé mon abonnement, et honnêtement, quand ceux qui trichent se font prendre, je n’irais pas pleurer.

Et puis, alors que je devrais m’en foutre, ceux qui brusquement vous collent et vous bousculent au tourniquet pour passer avec vous m’agacent prodigieusement…

pho1600424.jpg
 

Alors pourquoi cet énervement, cette colère intérieure, cette envie d’être désagréable quand je tombe nez à nez avec ce genre d’opérations somme toute légitime pour la RATP ?

 

D’autant plus étonnant que, par exemple, le contrôle de billet dans le TGV ne me dérange en rien…

 

C’est vrai aussi que les contrôleurs dans le TGV ne cherchent pas à se cacher, à piéger les contrevenants, il n’y a pas cette impression de volonté de  faire un max de résultat. 

En fait, plus que l’autorité, ce doit être ça qui m’énerve, ce côté filou, chasseurs de primes…

 

Je crois que je préférerais le retour des poinçonneurs ; et puis ça redonnerait du boulot à beaucoup de personnes…

 

jeudi, 1 décembre 2016

Scandale...

Dans la série des complots mondiaux intersidéraux, je suis en mesure de vous prouver que depuis des millénaires, l’on nous ment de façon éhontée ; voilà un vrai scandale, qui je n’en doute pas va faire du bruit dans le Landerneau.

J’ai la preuve photographique de ce que je vais avancer et je crains, après cette grave révélation que les Illuminatis illuminés attentent à mon intégrité physique ; il paraît qu’ils n’aiment pas que la vérité soit dite.

 

Bref, j’ai découvert au hasard d’une balade madérienne, que contrairement à ce que l’on croyait, le père Noël ne vivait pas dans le Grand Nord, mais plutôt qu’il se la coulait douce dans la chaleur tropicale de cette petite île de l’atlantique !

pho1600423.jpg
 

Oui, je sais, à moins d’un mois des fêtes de fin d’année, la révélation est rude !

Désolé d’avoir cassé un mythe, mais la vérité ne souffre d’aucune exception…

mardi, 29 novembre 2016

Tempête...

C’est souvent beau la tempête, impressionnant…

 

pho1600422.jpg
 

 

lundi, 28 novembre 2016

Un fauteuil sur Seine...

Avec son « Un fauteuil sur Seine » Amin Maalouf nous raconte l’itinéraire des 18 académiciens qui l’ont précédé au vingt-neuvième fauteuil de l’Académie française. Connu ou moins connu, c’est une bonne occasion pour revisiter l’histoire de cette institution créée par Richelieu où l’intrigue, plus souvent politique que littéraire, vient pimenter quelque peu la sérénité, image d’Épinal s’il en faut, qu’on lui imagine volontiers.

 

L’Académie française, c’est aussi des grands hommes, mais pas que…

 

Une lecture sympathique et intéressante, un chapitre par académicien dans le style fluide de cet écrivain historien à ses heures…

un_fauteuil.jpg
 

4° de couverture :

 

En racontant la vie et les aventures des dix-huit personnages qui se sont succédé au 29e fauteuil de l’Académie française depuis 1634, Amin Maalouf ne retrace pas seulement cette « généalogie en partie fictive » dont parlait son prédécesseur Lévi-Strauss ; il nous fait revivre de manière charnelle, incarnée, quatre siècles d’histoire de France.

Si « un roman est un miroir que l’on promène le long d’un chemin », selon le mot de Stendhal, le roman de la France que nous relate ici l’auteur est une Légende des Siècles à partir d’un fauteuil.

Son premier occupant se noie dans la Seine, Montherlant se suicide dans son appartement avec vue sur la Seine, et l’Académie elle-même siège dans un petit périmètre longé par la Seine, entre le Louvre et le quai Conti ; unité d’un lieu à partir duquel se déploie le kaléidoscope d’une histoire en train de se faire.

Le pouvoir des rois et des cardinaux, des hommes d’épée et des négociateurs, l’autorité grandissante ou déclinante des philosophes et des savants l’influence des poètes, des librettistes, des dramaturges et des romanciers : autant de visages de la gloire qui nous parlent des âges différents de la Nation.

Les conflits d’idées et d’ego, les cabales pour faire trébucher Corneille, Voltaire ou Hugo, les intrigues de couloir et les histoires d’amour contrariées tissent la trame de cette si singulière histoire de France. On revisite ici la querelle du Cid et la révocation de l’Édit de Nantes, la Fronde et le jansénisme, l’expulsion des jésuites et l’émergence de la franc-maçonnerie, la Révolution de 1789, l’insurrection du 13 Vendémiaire et le coup d’État du 18 Brumaire, le Second Empire, la guerre de 1870 et la Commune de Paris, l’invention de l’anesthésie et celle des funérailles nationales, l’Affaire Dreyfus et les grandes guerres du XXe siècle…

À partir d’un simple fauteuil, lieu de mémoire fragile et chaleureux posé sur les bords de la Seine, Amin Maalouf nous fait redécouvrir les riches heures du passé de la France, la permanence de son « génie national », ainsi que ses constantes métamorphoses.

 

 

 

dimanche, 27 novembre 2016

Le dimanche c'est Top 50...

N° 1 au Top 50 le 4 février 1995

 

Ce qu’il y a de bien avec le Top 50 ce sont tous ces OMNI (objet musical non identifié) qui régulièrement viennent lui rendre visite.

Cette semaine, et pour les 3 qui suivent, encore un truc dont je n’avais aucun souvenir, et qui, avouons-le, ne m’a pas manqué du tout.

On doit ce truc à un groupe de, je cite Wikipedia, Dance / Hard House music, rien que ça et d’un rappeur qui s’appelle « Gillette », d’où peut être le côté rasoir de la chanson.

 

La chanson, justement parlons-en puisque le titre assez évocateur nous promet d’entrée de jeu le pire : « Short Dick Man ».

Avouons que les paroles sont à la hauteur de l’enjeu ; c’est là que l’on voit que beaucoup de jeune, et aussi de parent ne speak pas bien l’anglais !

Allez rien que pour le plaisir, ce doit être l’effet Franglaise de Jeudi, un extrait de cette haute teneur intelectuelle traduite en Français :

 

Ah, ah

Ah, ah

Ah, ah, Ah, ah

 

J’veux pas d’un mec à petite bite

J’veux pas d’un mec à petite bite

J’veux pas d’un mec à petite bite

J’veux pas d’un mec à petite bite

 

Non, non, non, non, non, non

Non, non, non, non

 

J’en veux pas, j’en veux pas, j’en veux pas, j’en veux pas

 

J’veux pas d’un mec à petite bite

J’veux pas d’un mec à petite bite

 

Minuscule, rikiki, toute petite

Ratatinée ; un mec à petite bite

 

J’en veux pas, j’en veux pas, j’en veux pas

J’en veux pas, j’en veux pas, j’en veux pas

J’en veux pas, j’en veux pas, j’en veux pas

J’en veux pas, j’en veux pas, j’en veux pas

J’en veux pas, j’en veux pas, j’en veux pas

 

Mais diable, qu’est-ce que c’est que ce truc ?

Il te faut une pince pour stimuler ton zigouigoui ?

 

Ça doit être la plus petite bite

Que j’aie vue de toute ma vie

Que j’aie vue de toute ma vie

 

Dégage d’ici,

Minus, rikiki, p’tit zizi

 

etc, etc…

 

Le reste à l’avenant…

 

Ai-je vraiment besoin de commenter le clip ?

 

samedi, 26 novembre 2016

La roue de la discorde...

pho1600416.jpg
 

ou la roue de la Concorde…

Allez savoir…

- page 1 de 350