vendredi, 10 janvier 2020

La vigie...

 

jeudi, 9 janvier 2020

Éloge de la peur...

J’ai toujours eu un rapport ambigu avec la peur ; je fais partie de ces gens qui la fuient et la convoite en même temps. Souvent, quand cela est possible, je les affronte, voir, les provoque pour les apprivoiser.

Attention je ne dis pas que c’est la solution, c’est simplement comme cela que je réagis.

 

Je ne suis pas particulièrement sportif, mais longtemps j’ai recherché mon shoot d’adrénaline à travers des sports plus ou moins  dit « extrême ». Je l’ai toujours fait encadré et dans les meilleures conditions de sécurité nécessaire.

En vrac et dans le désordre,  juste une fois ou beaucoup plus :  ski de piste, ski de randonnée dans le Vercors, escalades, spéléo, canoë-kayak, Deltaplane, parachute, parapente, saut à l’élastique, voile, karting, plongée…

 

J’ai une bonne étoile, je ne me suis jamais fait vraiment mal, mais j’ai eu très chaud deux ou trois fois ! J’ai longtemps gardé dans ma voiture un vieux pantalon déchiré lors d’un atterrissage raté en Deltaplane, qui m’avait valu de passer deux heures à enlever des gravillons de mon genou avec une pince à épiler !

 

On avait déjà causé avec l’amoureuse de mon rapport à la peur, alors quand elle a vu ce bouquin, « Éloge de la peur »  (ed. Paulsen) elle me l’a offert !

 

Son auteur, Gérard Guerrier est un écrivain, journaliste et aventurier, plongeur en eaux profondes, spécialistes du Deltaplane, voyageur en zone hostile. Il sait de quoi il parle en s’attaquant à ce thème pas si simple. Dans ce livre, il cherche à comprendre pourquoi des femmes et des hommes vont se confronter à leurs peurs, mettre leur vie en danger en toute conscience, à savoir si ces « fous » ont peur, oui ou non !

 

Pour cela il s’appuie sur les témoignages de sportif de l’extrême et d’aventurier (Isabelle Autissier, Pierre Mazeaud, Géraldine Fasnacht, Loïck Peyron, Stéphanie Bodet, Bertrand Piccard), mais aussi de psychiatres, neurologues, sociologues ou philosophes.

 

La peur reste souvent quelque chose de très intime, vécus de manière forts différente, mais toujours présentes pour tous les protagonistes et l’éclairage scientifique permet de mieux l’appréhender, de la comprendre.

 

Au final, un ouvrage intéressant sur un sujet qui peut… Effrayer…

 

4° de couverture :

La peur est aujourd’hui au cœur de nos sociétés. Elle nous surprend, nous paralyse, nous fragilise. Pourtant des femmes et des hommes choisissent de la vivre au quotidien en prenant des risques et en exposant leur vie. Ce sont les aventuriers, les explorateurs, les sportifs extrêmes.

Pourquoi ont-ils choisi de vivre dangereusement malgré la peur ? Quel rôle joue-t-elle dans leur vie? Est-il possible ou même souhaitable de la maîtriser ? Quel est leur secret ? Leur force ? Que peuvent-ils nous apprendre afin de l’éviter ou mieux la vivre ?

Pour mieux comprendre ces peurs choisies, Gérard Guerrier s’est tourné aussi bien vers les philosophes que vers les neuroscientifiques et les psychiatres. Surtout, il s’est entretenu de longues heures avec de nombreux aventuriers et sportifs extrêmes, comme Isabelle Autissier, Pierre Mazeaud, Géraldine Fasnacht, Loïc Peyron, Stéphanie Bodet, Bertrand Piccard. Ici, philosophes et sociologues, base-jumpeurs et freeriders, explorateurs, montagnards et marins dialoguent par-delà l’Histoire et la Géographie, le temps et l’espace sur la peur, leurs peurs. Et comme en la matière, rien ne vaut l’intime, Gérard Guerrier nous livre également ses peurs vécues… de la simple appréhension à la terreur pure. 
 

 

Ctation :

On vote aussi davantage par peur de l’immigré, du déclassement social ou de la perte des “avantages acquis”, etc. - que par enthousiasme ou adhésion.

Mais pourquoi s’inquiéter ? L’aventure continue à prospérer sous forme de programmes télévisés. Au mieux, des intrigues en milieu naturel grossièrement scénarisées, au pire des héros tatoués de téléréalité exhibant leurs pectoraux et leur vacuité.

Ce n’est pas de la magie ! Le bâton te force à élargir ta bouche, à sourire physiquement. Tu envoies un signal à ton cerveau pour lui dire : “Tout va bien.” Impossible d’avoir peur et de rire en même temps ! En faisant cela, ton cerveau se libère de la tension et se dénoue. Tu peux aussi chanter ou te mettre à rire, cela a le même effet.

Aux individus libres et responsables, l’époque préfère les consommateurs individualistes.

Au même titre que la tristesse, la joie ou la colère, la peur est l’une de nos émotions primaires : une réaction à un événement qui affecte tout à la fois notre psychologie et notre corps. Une émotion se ressent et s’exprime. On distingue en général les émotions, instables par définition, des humeurs - comme le stress ou son opposé, la quiétude -, réputées stables. Les émotions s’expriment sans délai dès l’identification de l’événement déclencheur : moins d’un dixième de seconde dans le cas de la peur.

Si mystérieuse , terrible et honteuse soit-elle, la peur est la plus ancienne compagne de l’humanité.

 

P 90 :

 

mardi, 7 janvier 2020

Bilan culturel...

Il paraît que janvier c’est le temps des bilans !

 

Si je fais celui des spectacles, l’année a été très sympa, il faut bien l’avouer !

 

En février, c’était Holliday on Ice, show choisi par la merveille. Pratique, j’ai pu y tester mon nouvel appareil photo de poche !

Sinon, en tant qu’adulte, je confesse être un peu resté sur ma faim ;  gamin, les extraits à la télévision me faisaient rêver, là, soyons honnêtes, beaucoup de patinage classique genre tour de piste à fond la caisse, et peu de performance véritable et toujours réalisée par les deux ou trois même !

Après, les moyens scéniques mis en œuvre sont assez géants et impressionnants et ne pouvaient pas laisser de marbre le professionnel de l’événementiel que je suis  !

 

 

Ensuite, ce fut la dernière de la tournée d’Arthur H, c’était à l’Olympia pour un grand moment d’un grand monsieur que j’aime beaucoup.

 

 

En juin, c’était Hyphen Hyphen au Zénith, offert par la production en rattrapage du concert catastrophique d’octobre à l’Olympia. Du bon, très pêchu, et une Excellente soirée.

 

 

 

Quelques jours plus tard, en juillet, on passe quelques niveaux au-dessus avec le concert de Joe Jackson à la Cigale ! Très grand moment, très bonne musique, et retombage en adolescence :-)

 

 

 

 

Pour la rentrée de septembre, ce fut Ibrahim Malouf à l’Olympia ; soirée sympa, mais un peu décevante quand on a connu son super concert de Bercy qui clôturait son précédent spectacle…

 

 

 

En octobre, ce fut les Ballets Béjard au Palais des sports avec une chorégraphie sur la musique de queen, entre autres ! Très beau moment !

 

 

Peu après, dans la même salle c’est le plaisir des zygomatiques avec le retour de Muriel Robin, une grande dame !

 

 

 

Un petit intermède décevant (mais bon c’était un cadeau !) avec la tournée de Rock Legend, seul Randy Hansen Jimi Hendrix Revolution assurait vraiment !

 

 

Novembre fut l’occasion de voir Souchon, encore un grand monsieur de la chanson française comme je les aime.

 

 

 

 

Puis quelques jours plus tard, autre genre, mais tout aussi géant, ce fut le concert de Thiéfaine ; décidément, je ne m’en lasse pas !

 

 

 

 

Et pour conclure l’année, le 23 on accompagnait la merveille à son cadeau d’anniversaire, son premier grand concert à Bercy, son idole depuis longtemps en la personne de Mika. J’avoue avoir été étonné, énorme, beau et bon concert, ce gars est un distributeur de joie à lui tout seul, un vrai showmen, un vrai chanteur et musicien !

 

 

 

2020, va bien commencer puisqu’en janvier on attaque avec Paolo Conte et quelques jours après on ira  applaudir Édouard Baer au théâtre Antoine !

dimanche, 5 janvier 2020

Voyons voir...

1/52 de Virginie…

 

Et donc, fort du succès en 2019, Virginie réitère son 52 en photo pour 2020.

 

J’aime bien les nouveaux sujets, il me semble un petit peu plus « amusant » que les précédents ; ça n’en est que plus rigolo !

 

C’est ainsi accompagné par la plupart des participants de l’année dernière, et j’espère par de nouveau, que tous les dimanches je vous proposerais ma petite image.

 

Le thème pour cette première semaine est « Les 5 sens : la vue » ; sens primordial en photo, vous en conviendrez !

 

À Bruxelles, il y a quelque temps, je m’amusais de tous ces gens qui venaient « VOIR » un petit bonhomme incontinent finalement relativement inintéressant, mais devenu un incontournable de la capitale belge !

 

Et je « regardais » tous ces touristes en troupeau prendre en photo le petit pisseur en me demandant : « mais l’on t-il vraiment vu ? Ou l’ont ils juste mis en boite, perdus au milieu d’autre photo ? »

 

 

PS : Allez les timides de l’année dernière, venez nous rejoindre ;-)

samedi, 4 janvier 2020

Le samedi c'est Hit-Parade...

N°1 au Hit-parade le 29 décembre 1973

 

 

Il est inhabituel que ce soit une chanson engagée - et pas forcément gai - qui fasse les bonheurs du Hit-parade de fin d’année ; c’est pourtant le cas pour 1973.

 

Avec son titre « Les divorcés », Michel Delpech va faire un tabac durant 7 semaines sur toutes les radios ! Peut-être que dans cette société encore coincée où le divorce est rare, nombreux sont ceux qui se sentent peu ou prou concernés quelque part au niveau du vécu.

Il faut rappeler qu’alors, le divorce par consentement mutuel n’existait pas et qu’il fallait forcément, pour la loi, se faire la guerre.

C’est cette absurdité que tente de dénoncer Michel Delpech.

 

 

 

vendredi, 3 janvier 2020

Après la tempête...

 

jeudi, 2 janvier 2020

Avant la tempête...

 

 

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