samedi, 2 décembre 2017

Le samedi c'est avant le Top 50...

N°1 au hit-parade le 16 janvier 1961

 

 

Cette grande dame de la chanson française manquait au palmarès de ce hit-parade, voilà qui est fait, puisqu’elle va tenir le haut du pavé pour 18 semaines !

 

On aime ou l’on déteste la voix gouailleuse de titi parisienne d’Édith Piaf, une des dernières représentantes de la « Chanson réaliste », mais elle ne laisse rarement indifférente.

 

« Non, je ne regrette rien » est une des chansons les plus connues de La Môme. 

Écrite en 1956 par Michel Vaucaire sur une musique de Charles Dumont elle mettra du temps à s’imposer jusqu’à ce que Piaf l’entende et s’écrie « C’est moi ! C’est ma vie ! ».

 

En pleine guerre d’Algérie, la légende, controversée, voudrait qu’elle ait dédié ce titre à la Légion Étrangère après le putsch des généraux du 23 avril 1961. Elle fut aussi reprise comme hymne par les partisans de l’Algérie française…

 

 

vendredi, 1 décembre 2017

Suis pas un imbécile...

Des fois, je me sens un peu imbécile en lisant certains livres, dont le but est justement de me démontrer que l’imbécillité est partie intégrante de la nature humaine !

 

« L’imbécillité est une chose sérieuse », de Maurizio Ferraris, aux éditions PUF, est un petit traité philosophique passionnant, même si pas toujours facile à appréhender, sur ce trait de caractère universel de l’être humain. Peu importe, l’âge, la race, le genre ou la nationalité, l’instruction ou la richesse, la couleur des cheveux… L’imbécillité touche tout le monde, tous les milieux, les grands comme les minuscules.

 

Un délice de lecture, plein d’humours et d’érudition ; je le confesse, j’ai dû relire certaines pages pour tout bien comprendre !

 

Alors, imbécile ou pas ?

 

Je vous laisse juge…

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4e de couverture :

 

Chaque époque a ses menteurs, ses vantards, ses imposteurs et ses imbéciles. Qu’il s’agisse de l’imbécillité des masses ou de celle de l’élite, les figures que prend cette spécificité humaine sont infinies. Écrivains et philosophes se sont penchés sur ce redoutable moteur de l’action, quand ils ne se sont pas eux-mêmes laissés prendre à son piège.

Dans une série de variations sur cette défaite de la pensée, Maurizio Ferraris s’interroge sur la puissance de l’imbécillité – qui n’est pas toujours, quoi qu’on en dise, le propre des autres – et la capacité de renouvellement des crétins.

 

Citation :

 

« Comme l’observa Ortega y Gasset, l’homme de bon sens est éternellement tourmenté par le soupçon qu’il est un imbécile et voit s’ouvrir devant lui l’abîme de l’imbécillité, tandis que l’imbécile est fier de lui ».

 

 « [À propos d’internet] Tout est publié, littéralement, à la vitesse de la lumière : C’est une apocalypse sans messianisme, dès lors que la révélation totale ne se fait pas même attendre un instant. Pour ne donner qu’un exemple, qui aurait plu à Baudelaire, le futur premier ministre belge Yves Leterme s’est trompé d’hymne national et, au lieu de chanter La Brabançonne, a entonné la Marseillaise. Naguère, personne ne s’en serait aperçu, ou du moins la chose aurait été oubliée ou transfigurée en un mythe. Il n’en va plus ainsi de nos jours et, peut-être pour l’éternité, on peut voir l’homme politique belge répéter sa gaffe sur YouTube ».

 

« L’imbécillité est le propre de la modernité parce qu’avec les potentialités offertes par le monde moderne le stupide se révèle mieux qu’à toute autre époque recueillie et silencieuse. »

 

« Le progrès existe: par exemple nous vivons plus longtemps, et les légions d’imbéciles d’aujourd’hui sont beaucoup moins imbéciles que leurs aïeux - sinon, je le répète, qu’on les entend davantage. C’est là le point central : oublions Rousseau, l’homme n’a pas chuté, il est structurellement imparfait et insatisfait. L’imbécillité, la stupidité sont ces états ordinaires ».

 

« Qui est conscient d’êtres imbéciles a priori moins imbéciles que celui qui ne le sait pas. L’autoconscience va de pair avec la découverte de la médiocrité ».

 

jeudi, 30 novembre 2017

Vigie...

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mercredi, 29 novembre 2017

Avec Paulette...

Bon en vrai, celle  avec qui j’étais ne s’appelle pas Paulette…

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…mais j’en suis amoureux quand même ;-)

mardi, 28 novembre 2017

En feu...

 Le ciel rougeoie de voir le soleil se coucher dans toutes sa lumineuse nudité…

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lundi, 27 novembre 2017

Le big Bernard...

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Je ne suis pas capable de vous dire combien de fois je l’ai vu sur scène ; la première fois c’était au palais des sports en 1981

Depuis Bernard Lavillier, a cumulé les succès et les tubes, toujours riche tant dans la qualité d’écritures des textes que dans celui de la musique. Il appartient sans contexte à mon panthéon de ces artistes qui me sont incontournables.

 

Samedi, pour son anniversaire, j’avais invité mon amoureuse à l’Olympia voir le grand Bernard faire son show, qui encore une fois était un excellent moment.

 

La soirée à bien commencé puisque c’est Cyril Mokaïech qui faisait la première partie ; rien de mieux qu’un apéro de qualité pour mettre en appétit pour la suite. 

Il a assuré, celui que le boss a présenté au public de la façon suivante : « Écoutez bien cet artiste dont un jour je pourrais bien faire la première partie ! ». 

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En matière d’adoubement et de passage de témoin, difficile de faire plus fort. Et, cerise sur le gateau, nous avons eu en exclusivité un titre inédit de Cyril, « les hommes de demain » ; magnifique !

 

Après la pause miction et bière, le temps de préparer la scène, Bernard Lavillier attaque son tour de chant. Tout en pêche et en émotion, comme d’habitude, alternante nouvelle chanson du dernier disque et ancienne, devenu des classiques, mais réorchestrées avec maestria histoire de ne pas avoir l’impression de réentendre l’album ou de revivre un concert  passé.

Le tout est accompagné par de très bons musiciens ; forcément !

 

Toujours aussi douce et rugueuse à la fois, profonde et puissante, la voix de Bernard vous fait régulièrement dresser les poils !

 

Sur une scène il se donne à fond avec son public, en pleine communion avec lui, et puis il aime bien aller chanter dans la foule, parmi ses fans, c’est ainsi que placé au balcon de L’Olympia, nous nous sommes retrouvés à 2 mètres de lui…

 

Vraiment un grand monsieur, même si l’on sent que son âge, 71 ans, commence à jouer sur son physique d’athlète ; sentiment étrange, sans que rien de tangible ne viennent étayer mon impression, qu’il n’a plus la forme d’antan, qu’il a maigri, qu’il se déplace moins aisément…

 

Quoi qu’il en soit un des meilleurs concerts de cette année !

 

 

dimanche, 26 novembre 2017

Le dimanche c'est Top 50...

N°1 au Top 50 le 13 janvier 2001

 

Après la première place du top 50 obtenu en trio avec « Belle »,  tiré de « notre dame de Paris », Garou va confirmer son statut de vedette avec un premier album en solo qui va faire un carton. C’est de ce disque qu’est issu le single « Seul » qui restera 11 semaines sur la plus haute marche du podium. La carrière de Garou est sur les rails…

 

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