lundi, 9 octobre 2017

L'automne...

L’automne, drôle de saison, jolie par ses couleurs, celle qu’elle donne aux arbres, celle de sa lumière. Saison triste aussi, celle de la pluie qui tombe en bruine, des jours qui raccourcissent, des froids petits matins.

L’automne c’est aussi la période des soupes, des potirons, des premiers plats roboratifs ; et puis l’automne, c’est le temps des âtres chaleureux et des châtaignes du jardin, grillé juste comme il faut.

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Ça va me manquer les feux dans la cheminée…

 

Dr Caso m’a pris un peu au dépourvu avec le retour impromptu de la photo de truc, même si le thème de ce mois, un truc d’automne, est assez évident !

dimanche, 8 octobre 2017

Le dimanche c'est Top 50...

N°1 au Top 50 le 22 janvier 2000

 

Découverte dans la comédie musicale « Notre dame de Paris », Hélène Ségara avait déjà fait un N°1 au Top 50 en duo avec Andrea Bocceli.

 

« Il y a trop de gens qui t’aiment » va être son premier gros succès en solo, même si elle ne reste que deux semaines sur la plus haute marche ; cette chanson sera certifiée disque de platine (300 000 exemplaires vendus).

 

samedi, 7 octobre 2017

Le samedi c'est avant le Top 50...

N°1 au Hit-Parade le 14 juin 1959

 

D’abord guitariste de jazz reconnu, il a notamment joué avec Ray Ventura ou Lionel Hampton, le jeune Sacha Distel se met à la chanson en 1958 avec succès, dont le fameux «  des pommes, des poires et des Scoubidous- bidou ». 

Mais il va aussi jouer les crooners jazzy avec des morceaux comme « Ce serait dommage » qui va faire un carton en cet été 1959, surtout auprés de ces dames.

 

jeudi, 5 octobre 2017

De fringues, de musique et de mecs...

« Pour écrire son autobiographie il faut être un sacré connard, ou alors c’est qu’on est fauché. Moi, c’est un peu des deux. »

 

C’est sur cet incipit que commence le livre de Viv Albertine. Mais qui donc est cette Viv Albertine qui peut se permettre d’en écrire une ? 

Rassurez-vous, comme la plupart d’entre vous, je n’en avais jamais entendu parler jusqu’à il y a peu ; une simple chronique de Juliette Arnaud dans l’émission « Par Jupiter » m’a donné envie d’en savoir plus.

 

Rarement, quelqu’un qui se raconte dans un livre m’a autant touché. Ce qui aurait pu au départ être une histoire somme toute malheureusement banale, une gamine qui vit dans une famille pauvre en Angleterre avec une mère aimante et un père inexistant, devient une aventure musicale pour celle qui va être témoin et acteur des débuts du rock alternatif et surtout du courant punk des années 70.

 

Habitant dans la banlieue ouest de Londres, petite amie de Mick Jones, elle va assister à la naissance des « The Clash », elle une intime de Sid Vicious et des Sex Pistols entre autres.

Elle veut sa propre formation,  uniquement de fille qui ne soit pas que des bimbos, des plantes vertes justes posées sur une scène pour affoler la libido de ces messieurs. 

Avec difficulté, elle se met à la guitare et fonde les Slits qui deviendront rapidement un groupe majeur de la scène punk.

 

On pourrait croire que tout roule dans le meilleur des mondes, mais quand les Slits se séparent dans les années 80 alors qu’elle à 27 ans, quand cette musique un peu spéciale est passée de mode, quand, comme elle le dit elle-même, l’esprit punk s’est dilué dans la soupe commerciale, elle se retrouve brusquement seule. 

Commence alors pour Viv Albertine une longue traversée du désert, entre solitude, dépression, cancer, désir d’enfant, mariage, divorce jusqu’à ce que l’envie d’écrire des chansons, de refaire de la musique, de remonter sur scène se fasse sentir, bref de revivre ; entre-temps, 20 ans se sont écoulés…

 

Ce qui me touche particulièrement dans ce récit, c’est ce sentiment de syndrome de l’usurpateur, qui suinte en permanence de Viv Albertine, quand les apparences pourraient laisser penser que la dame est une battante douée d’une grande confiance en elle, et la manière dont elle affronte ses peurs. Un domaine que je connais bien…

 

Il ressort aussi de son histoire, la puissance de la rage de vivre quand tout autour de soi, dans soi, s’écroule, quand la mort rôde, mais que l’on n’arrive pas à laisser tomber. Les forces insoupçonnées que certaines personnes sont capables de trouver pour remonter la pente, pour guérir, de repartir en étant conscientes de la chance offerte, de dire malgré tout, merci à la vie.

 

Du coup j’ai été sur Deezer écouter les musiques de la dame, celle d’aujourd’hui sous son nom, celle de l’époque des Slits, et j’ai bien aimé.

 

Pour pimenter le tout, pas mal d’anecdotes sur les vedettes d’alors ; et si vous voulez savoir pourquoi l’épingle à nourrice est devenue le symbole des punks, c’est également dans ce bouquin !

 

Un livre tendre et violent, doux et rugueux, un livre rock tendance punk, à lire ; vraiment…

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4° de couverture :

 

« Itinéraire d’une enfant du rock, le texte de Viv Albertine, guitariste du groupe de punk féminin The Slits, est une évocation candide et franche d’un mouvement musical et social qui allait changer l’histoire de la musique.

 

De fringues, de musique et de mecs regorge d’anecdotes sur les Clash, les Sex Pistols, Vivienne Westwood, Johnny Thunders et tant d’autres. Mais ce serait minimiser ce livre féroce et attachant que de le limiter à un énième document rock, car le propos va bien plus loin. En retraçant sans tabou ni biais son parcours de gamine de la classe moyenne anglaise des années 1970 fascinée par la scène musicale et bien décidée à y faire entrer les filles, puis de jeune femme embarquée dans un mouvement aux excès et au nihilisme affichés, et enfin de femme confrontée au grand vide post-punk qui tente de survivre aux excès, à la maladie, et à l’ennui d’une vie rangée, Viv Albertine livre un texte brûlant d’honnêteté et d’engagement.

 

Choquant parfois, brutalement émouvant par moments et toujours drôle, ce livre est une ode aux femmes, un texte féministe qui regarde en face ce qu’il en a coûté – et ce qu’il en coûte encore – d’être une femme, d’être irrévérencieuse, et d’être têtue au point de croire à son destin. »

 

Citation :

 

« Mais je trouve que se masturber quand on est seul c’est comme boire de l’alcool quand on est triste : ça exacerbe la douleur »

 

« À quatre ans, j’avais appris une chose importante : les grandes personnes, ça ment. »

 

« On ne m’a jamais rien dit à propos des mauvais garçons, ni qu’ils sont sexy et captivants ni qu’il faut les éviter »

 

« Je ne comprends pas pourquoi tenir le tempo est une qualité à ce point essentielle dans la musique occidentale. Les percussionnistes africains ne maintiennent pas la même allure d’un bout à l’autre des morceaux, ils accélèrent et ralentissent en fonction de l’humeur, et c’est pareil dans la musique indienne. C’est comme si on nous disait de ne jamais changer la cadence en faisant l’amour. »

 

« La rédaction d’une dissertation m’intimidait, mais Laura Mulvey me donne un conseil formidable : « songe à ce que tu veux dire, puis dis le plus clairement possible. » Je bûche dur, je ne loupe pas un cours. Comme tous les étudiants plus âgés, j’en fais trop. Les gens qui se voient offrir une deuxième chance savent la valeur de leur sursis ».

 

« Mais mon mari, qui a dix ans de moins que moi, est un rejeton des années 1980, il ne croit pas à la réalisation des rêves baba cool, il croit à ce qui rapporte de l’argent ».

 

« Le cycle de la maltraitante est hypnotique ; l’intensité de l’amour qu’on déverse sur toi, suivi de la violence, de la contrition, de ton pardon et de la gêne, et on t’aime à nouveau. »

 

dimanche, 1 octobre 2017

Le dimanche c'est Top 50...

N°1 au top 50 le 15 janvier 2000

 

Une musique électronique pour changer de siècle, normal. 

« Move Your Body » deuxième morceau après « Blue «(da ba dee) » d’Eiffel 65, issue de l’album « Europop »  à devenir N°1. Il va tenir 4 semaines sur la plus haute marche du podium.

Personnellement, je préférais le premier, mais les goûts et les couleurs…

 

 

samedi, 30 septembre 2017

Le samedi c'est avant le Top 50...

N°1 au hit-parade le 12 juillet 1959

 

De tout temps, l’Eurovision a engendré des trucs étranges sortis d’on ne sait où, chanté par des artistes dont la longévité dans le métier n’est pas la caractéristique principale !

 

Voici donc sous vos applaudissements, Jean-Philippe qui interprète « Oui,oui,oui,oui ». Vu d’aujourd’hui, c’est très kitch, mais le monsieur arrivera quand même Troisième (sur 11) au fameux concours. 

 

France : 15 points !

 

Plus tard, cette chanson sera reprise par Sacha Distel ; je pense que sur ce coup, il aurait mieux fait de s’abstenir.

 

Quant à Jean-Philippe, fait notable, il remettra le couvert en 1962 sous les couleurs de la Suisse ; il ne finira qu’à la onzième place (sur 16), alors que la France, représentée par Isabelle Aubrey, gagne l’Eurovision pour la troisième fois.

Bon, ben je vous laisse découvrir le bonhomme, avec sa belle gueule et son mignon nœud pap…

 

mercredi, 27 septembre 2017

Ça s'en va et...

Une semaine à vivre au-dessus la baie, à observer le flux et reflux de la mer, et l’envie de filmer sous forme d’un timelapse. J’ai donc mis le pied, préparer mon petit canon de poche aprés avoir découvert une fonction pouvant faire l’affaire, viser et hop, une image toutes les 15 secondes, vu que de toute façon c’est l’unique réglage que j’ai. 

Le hic c’est la batterie qui aura quand même tenu  presque les 6 heures d’une marée. C’est dommage, j’aurais bien voulu avoir un cycle complet, surtout avec le final au coucher du soleil ! Seul possible, trouvé une alimentation sur secteur…

J’y songe

Le résultat est quand même bien sympa !

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