vendredi, 16 juin 2017

Les forces de l'esprit...

Il était là, posé sur sa table de nuit, un marque-page vers le milieu. Le dernier bouquin qu’elle aura lu en toute conscience ; celui que maman n’aura pas eu le temps d’achever. 

Tandis que nous l’ignorons, se savait-elle déjà sur l’ultime sentier de sa vie ? 

Étrange de voir trôner là le livre de Marie de Hennezel « croire aux forces de l’esprit » qui raconte le chemin spirituel qu’elle a partagé de longues années avec François Mitterrand.

 

Marie de Hennezel, c’est moi qui l’avais fait découvrir à maman il y a déjà quelques années, à travers son livre : « La mort intime » qui parlait de son expérience des soins palliatifs, pratique et concept alors tout nouveau en France ; j’ignorais que ma mère en profiterait pleinement pour ces derniers jours, pour qu’il soit le plus serein possible. 

Rien que pour cela, je remercierais jamais assez Marie de Hennezel, et aussi François Mitterrand qui indirectement a été celui qui a amené ces pratiques en France ; c’est en tout cas ce que nous apprend « Croire aux forces de l’esprit ».

 

Il n’en reste pas moins que cette lecture est passionnante, que je la conseille fortement ; une très bonne réflexion philosophique  sur la vie, la mort, la maladie et les croyances diverses et variées.

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jeudi, 15 juin 2017

Instant T...

Il est déjà midi, l’heure de la photo du 15 du mois dont le thème, « L’instant T », a été proposé par Aude.

 

« L’instant T » étant, à mon avis, la base même d’un bon cliché, j’avoue avoir eu du mal à choisir celui de ma participation. 

Finalement, j’ai décidé de faire au plus proche de la définition, celle où l’image est noire si le déclenchement est trop tôt ou trop tard.

Un de mes plaisirs est la prise de vue d’orages, l’autre, de feux d’artifice, alors quand les deux se combinent sur une photo faite en 0,8s, on peut dire qu’« instant T » et chance vont souvent de pair…

Feu d'artifice
Feu d’artifice

 

Pour découvrir l’instant T de mes petits camarades, c’est par là…

Akaieric, Alban, Alexinparis, Amartia, Angélique, Aude, Autour de Cia, BiGBuGS, Blogoth67, Brindille, Bubble gones, Calamonique, Chat bleu, Chiffons and Co, Christophe, Cricriyom from Paris, CécileP, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, E, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, Evasion Conseil, François le Niçois, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Jess_TravelPicsAndTips, Josette, Josiane, Julie, Kellya, KK-huète En Bretannie, Krn, La Fille de l’Air, La Suryquoise, La Tribu de Chacha, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lavandine83, Lilousoleil, Lyonelk, magda627, Magouille, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Natpiment, Nicky, Pat, Philae, Philisine Cave, Pilisi, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, The Beauty is in the Walking, Ventsetvoyages, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente.

mardi, 13 juin 2017

Miaou...

Il parait que mon blogue manque de chat, alors voila…

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dimanche, 11 juin 2017

Le dimanche, c'est Top 50...

N°1 au Top 50 le 25 octobre 1997

 

 

Entrée directement à la première place de ce Top 50, « Savoir aimer » chanter par un Florent Pagny alors en pleine gloire, va faire un beau carton durant 9 semaines.

Écrite par Lionel Florence et mis en musique par Pascal Obispo, cette chanson va confirmer, avec l’album du même nom, le retour au tout premier d’un Florent Pagny un moment boudé par les médias. C’est aussi le premier disque où il a décidé de ne plus écrire lui-même ses chansons.

 

Le clip est sobre, en noir et blanc, façon plan fixe jouant avec les ombres d’une ampoule, où Florent Pagny traduit simplement sa chanson en langue des signes.

 

samedi, 10 juin 2017

Le samedi, c'est avant le Top 50...

N°1 au Hit-Parade le 03 mai 1956

 

Fin des années 50, les yé-yé et autres rockeurs n’ont pas encore fait chavirer le cœur de la jeunesse. La bonne vieille chanson réaliste vit ses derniers moments et si seule Édith Piaf est restée dans les mémoires, c’est oublier que le genre eut son heure de gloire et nombre d’interprètes.

 

Force est de constater que, bien qu’elle ait eu une longue et belle carrière commencée en 1939 et brusquement arrêtée par sa mort à 48 ans, Lucienne Delyle m’est complètement inconnue.

 

Et pour tout vous dire, à l’écoute d’« Amour, castagnettes et tango », cela ne m’a pas trop manqué !

 

Avouons que le titre, à lui seul, fait un peu peur…

 

jeudi, 8 juin 2017

Souvenir...

Souvent, après un décès, arrive l’heure du tri, du rangement, du jetage et des souvenirs ; et aux détours d’une enveloppe, d’un rayonnage vous voilà replongeant dans votre enfance.

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Il n’y’a pas, j’avais une bonne bouille quand même à 5 ans !

 

Et puis, 5 ans plus tard, à l’école, je n’étais pas si mauvais, du moins, je fournissais le minimum légal…

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Tiens, et aujourd’hui, il y a encore distribution de prix à l’école ?

mercredi, 7 juin 2017

Un de plus...

Il y a peu, j’étais à Londres… 

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Il y a peu, nous marchions sur ce pont…

Étrange sentiment d’une habitude qui s’installe, qui s’immisce insidieusement dans nos esprits, de se réveiller avec ce genre de nouvelle…

En hommage je ressors ce poème écrit il y a bien longtemps déjà et toujours d’actualité…

 

Le monde se lève
sur un ciel en verve.
Peuple des hommes
depuis Ève et sa pomme
le monde se lève
sur des nouvelles brèves.

Nouvelles de sang et de guerres.
Nouvelles lancées en l’air.

De bombes en bombes
De tombes en tombes
De pleurs en pleurs
Et de peurs en peurs
Le monde se lève
Sur des nouvelles brèves.

Peuple des hommes j’ai honte
De tous ces cris qui montent.

Au nom de vos causes,
Qui se veulent osmoses
Pour une idéologie
Vous tuez des vies
Qui sans cette rancœur
Serait encore à cette heure

Mais il est sur qu’innocents
Riment trop bien avec sang

Peuples humains
Que sera demain
Vos folies meurtrières
Commencées hier ?
Le monde se lève
Sur des nouvelles brèves…

 


 

 

 

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