mardi, 28 avril 2015

Tranche de soleil…

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Pas besoin d’ombrelle, un pas de coté suffit pour être à l’ombre de ce rayon de soleil que l’ont dirait tiré au cordeau…

 

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Le mot du jour : Ombrelle
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lundi, 27 avril 2015

Rencontre...

Vous n’êtes pas sans savoir qu’internet c’est no life, solitude et dépression, un plein de gens méchants, terroristes joufflues et autres pédophiles satire ; d’ailleurs ma blogo copine Krazy Kitty en causait déjà là !

 

Néanmoins quand hier je recevais ce message d’une autre blogocopine de longues dates me disant « je monte à Paris quelques jours, ce serait sympa de se rencontrer pour de vrai », ben j’ai dit « OK ».

Ce soir j’ai bu un pot avec Lyjazz et c’était très sympa :-)

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Le mot du jour : Néamnoins
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dimanche, 26 avril 2015

Ronron…

Quand j’étais son matou, j’aimais aller me lover, ronronnant, dans sa douce chaleur ; mes yeux se plissaient de bonheur sous ses tendres caresses…

C’est pas mal une vie de chat, surtout quand on a une jolie chatte à embrasser…

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Le mot du jour : Matou
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Le dimanche, c'est Top 50...

20 mai 1985

 

 

Une charité bizness succède à un autre, pour la même cause, sauf que l’originale est Américain et la copie française.

On a un peu envie de dire : « mais quelle mouche a donc piqué Renaud et ses chanteurs sans frontière pour commettre ça ! »

Si comme tout le monde, à l’époque, je devais avoir l’air dans la tête à force de l’entendre, il faut bien constater que cette « Éthiopie », avec ses bons sentiments, ces paroles mièvres couleur guimauve à très mal vieillis !

Le seul tour de force aura été d’écrire, d’enregistrer et de sortir cette chanson rapidement après la version américaine et de détrôner cette dernière seulement 20 jours après son accession à la plus haute marche du podium. Ceci expliquant peut-être cela sur la piètre qualité de l’Œuvre made in France !

 

Une autre chose amusante en comparant les deux, en France on manque un peu de voix grave sachant aller tutoyer les basses ; c’est flagrant !

 

 

Ainsi va la vie du Top 50…

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samedi, 25 avril 2015

Bien de chez nous…

Un petit salé lentille, une de mes nombreuses faiblesses culinaires !

Quand j’étais enfant, je me souviens que ce plat était rare. Mon père n’aimait pas trop, mon frère non plus (mais depuis il a changé d’avis !), alors maman profitait des rares fois où l’on était que tous les deux pour me faire ce petit plaisir…

 

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Le mot du jour : Lentille.
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Eden Utopie

Quelle étrange livre que cet « Eden Utopie » de Fabrice Humbert !

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En fait tout a commencé un soir, à la TV, dans l’émission littéraire « Dans quelle éta-gère » ; j’entends le nom de ma ville, et puis le nom d’une association dont je suis membre, puis des noms de famille qui ne me sont pas inconnus…

 

On parle de gens dont je connais très bien les descendants, dont certains font partie de mes meilleurs amis, d’un lieu/association que j’ai fréquenté une grande partie de mon enfance et qui existe toujours ; d’histoire dont, pour certaines, j’avais déjà entendu parler…

Pour vous donner un exemple, le pasteur dont on parle beaucoup dans ce livre est celui qui a appris à mon pére l’appiculture et installé nos premiéres ruches…

Le monde est petit des fois…

 

Fabrice Humbert nous raconte ici sous forme de roman autobiographique, très proche de la réalité, son histoire familiale, entre famille ouvrière et famille bourgeoise, au sein de l’association laïque d’inspiration protestante qu’est « La fraternité » de Clamart.

 

C’est d’ailleurs là que le bât blesse, les personnes concernées qui ont lu le livre sont unanimes pour dire que dans l’ensemble l’histoire est vraie et bien racontée dans le respect de chacun des protagonistes, mais tous ceux qui la connaissent  se demandent bien pourquoi il attribue la création de cette association, une des clefs de ce livre, en 1946 à ses principaux personnages alors que celle-ci avait déjà 23 ans quand débute son récit.

Sûrement sans importance pour le lecteur lambda, mais pour nous…

 

Ce doit être pour cela qu’il y a marqué « Roman »…

 

Voilà, il est étrange de retrouver dans un roman des gens que vous avez côtoyés, eux ou leur descendant, dans des lieux qui vous sont familiers, avec une histoire dont vous connaissiez déjà quelques bribes.

Mis à part le fait que c’est une très belle écriture, je peux difficilement me prononcer sur l’intérêt ou pas de ce roman, vous conseiller ou pas de le lire quant à l’intérêt de l’histoire, je ne puis être totalement objectif ; mais j’ai bien aimé !
 

4° de couverture :

 

Au début du XXe siècle, une jeune fille perd sa mère et est élevée en compagnie d’une cousine qu’elle considère comme sa sœur. Elle fait un mauvais mariage, doit abandonner ses enfants, gagne sa vie par tous les moyens. Sa cousine, de son côté, fait un beau mariage et mène une vie heureuse et prospère. Toutefois, l’écart des destins n’empêche pas les deux femmes de se voir chaque semaine. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, leurs deux familles créent une étrange communauté utopique qui a pour nom la Fraternité. À partir des années 1960, la France se transforme, les idéaux évoluent aussi et les descendants de la Fraternité tentent d’appliquer dans leur vie ce qu’ils ont appris au cours de leur enfance : l’un d’entre eux devient Premier ministre sous la Ve République, une autre choisit les voies de la gauche radicale et fait malgré elle partie du groupe terroriste français « Action directe ». Mais pour les autres, et notamment pour l’auteur, quelle utopie est encore possible de nos jours ?

Roman d’une des aventures les plus secrètes et les plus intenses du XX° siècle, ce livre est l’histoire d’une double famille, celle de Fabrice Humbert, qui signe ici une éblouissante plongée dans les passions et les utopies des êtres et des sociétés.

 

 

 

Citation :

« Je trouve beaucoup moins con de vouloir changer le monde à 16 ans que de jouer au jeu vidéo et de chercher des images pornos toute la nuit sur Internet. Mais je ne lui dis pas, je le laisse parler. »

 

 

« Le pire des dangers, en histoire, c’est l’anachronisme. Cela semble proche, mais c’est très loin, parce que l’esprit du temps a changé. »

 

 

« Le texte intégral témoigne à la fois de quelques problèmes d’orthographe et d’un sens remarquable de la novlangue. L’impérialisme dans les centres est assez fort, de même que l’élément de l’avancée prolétarienne globale. Pour tuer, il faut déformer le monde et le premier moyen de le déformer et le langage. Les idéologies sont d’abord des détournements du langage et AD n’y a pas échappé, même si ce n’est en rien réservé à l’extrême gauche. » (NDR : à propos d’un texte de revendication d’assassinat d’action directe.)

 

 

« Mais la roue tournait, en rotations brutales ou plus lentes, selon les destins, et, quel que soit le sommet, la chute avait suivi, une chute inexorable qui n’était que la loi simple et implacable du temps et qui n’aurait peut-être pas été si dure à accepter s’il n’y avait pas le malheur des destructions, des maladies – affolante rotation qui plaçait sa victime en face de la nuit. »

 

 

« Quelques jours plus tard, deux avions s’écrasaient contre les tours du World Trade Center (…/…) J’ai parfois pensé à cette fille qui m’avait humilié, me demandant si elle faisait partie des morts. Ben Laden la haïssait pour tout ce qu’elle était : blanche, américaine, matérialiste et vulgaire, basse. Comme AD, avec la même furie, le même aveuglement, avait jadis haï les représentants du capitalisme. Parce que le monde était encore plus fou, la tragédie était d’une ampleur inconcevable. Tous, ils ne savaient qu’haïr l’autre, se combattre et se tuer. »

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vendredi, 24 avril 2015

Toi copine...

C’est une copine, mais faut pas la faire chier !
 

 

 

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Le mot du jour : Karaté
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jeudi, 23 avril 2015

Bou…

Quand on entend ce qu’on entend, et qu’on voit ce qu’on voit, forcément on pense ce qu’on pense…

Ça fout les jetons, non ?
 

 

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Le mot du jour :
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mercredi, 22 avril 2015

Contre vents et marées…

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Filature…

À une époque où un gouvernement veut nous faire avaler que c’est pour notre sécurité qu’il doit absolument nous surveiller, attenter à nos libertés individuelles d’aller et venir sur internet, Il peut être intéressant de voir comment déjà nous sommes espionnés, suivis traquer, profiler par les différents acteurs économiques du net. Je vous conseille d’aller illico faire un petit tour « Do Not Track », feuilleton interactif très bien conçu, en collaboration avec Arte…

On a beau le savoir, des fois, cela fait quand même un peu peur…

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Le mot du jour : Illico
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mardi, 21 avril 2015

Décoincé……

Cette femme est incroyable, elle a commencé par me prendre la tête ! Puis elle a tiré mon cou, prit mon pied et à la fin j’étais bien…

Et dire que j’ai payé pour cela !

Je vous le jure, même si certaines positions hésitent entre tortures et Kama-sutra, nulle hémoglobine n’aura été versée, juste quelques muscles défroissés, quelques articulations dégrippées !

J’adore mon ostéopathe !

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Le mot du jour : Hémoglobine
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lundi, 20 avril 2015

À la cool…

En réponse à mon billet de l’autre jour, comme quoi sur la plage, tout les chevaux ne sont pas blanchis sous le harnais…

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Acte 3 scène 1...

J’étais attendus, presque comme le sauveur, alors il fallait que mon discours ne soit pas un galimatias immonde inintelligible, mais plutôt que je sois suffisamment clair pour être compris et parsemé de ci de là quelques termes savament techniques pour impressionner et faire hyper pro !

Finalement la vie n’est qu’un immense théâtre…

Surtout la professionnelle…


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Le mot du jour : Galimatias
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dimanche, 19 avril 2015

Renaissance…

Si j’avais écouté les fariboles du réparateur, soit je jetais mon Mac, soit je dépensais 630 euros en changement de carte mère…

J’avais un doute, une carte mère, pour moi, elle marche ou ne marche pas, elle ne s’amuse pas à vous faire un kernel panique de manière aléatoire plusieurs fois par jour…

Un Mac Book Pro de 2010, fallait juste lui redonner une nouvelle jeunesse…

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Un SSD à la place du disque dur, et le disque dur à la place du lecteur DVD

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169 euros en tout…

Une réinstallation propre du système (je pense que le prob était là !)et hop, c’est reparti comme en quarante !

Et grâce au SSD démarrage complet de la bestiole en moins de 30 secondes !

Pour le coup j’avoue que je suis bluffé…

 

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Le mot du jour : Faribole
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Le dimanche, c'est top 50...

N° 1 au top 50 du 29 avril 1985

 

1985 fut certainement le début de la « charity bizness » musical.

C’est sous l’impulsion d’Harry Belafonte que Lionel Ritchie et Steevie Wonder rapidement rejoint par Michel Jackson écrivent la chanson « We are the World » destinée à récolter des fonds pour combattre la famine en Éthiopie. 45 des plus grands chanteurs américains, sous le nom de USA for Africa, vont participer à l’enregistrement, de ce qui va rester un des 45 tours le plus vendus au monde.

Il faut dire que musique, chanson et casting donnent un résultat plus que réussi !

Perso, j’adore ce morceau de 8 minutes d’anthologie…
 

 

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samedi, 18 avril 2015

Cul de sac…

Cela faisait un moment qu’il commençait à m’agacer, les étrangers par ci, les étrangers par là, tout est de leur faute, tous des voleurs d’aides sociales, des profiteurs et que lui, il va voter pour la Marine qui va remettre tout cela en ordre.

Celui-là, jamais il ne va se remettre en cause, il est plus facile de juger les autres…

Je lui fais remarquer son nom d’origine italienne, il me raconte son grand-père, sicilien, fuyant l’Italie dans les années sombres…

Je lui rappelle comment certains ont mal été accueillis dans les premiers vagues débuts du XXe siècle, les morts, les passages à tabac, les humiliations à cause des mêmes arguments que lui éructe en ce moment…

Qu’arrivé dans les années trente son grand-père fuyait certainement le fascisme de ceux qui ne sont que les tristes prédécesseurs politiques de celle qu’il adule aujourd’hui.

 

Rien n’y fait…

 

Je le regarde et lui demande pourquoi il veut absolument que je quitte la France, étonné il me demande pourquoi ?

Je lui explique que je suis Suisse, un étranger donc…

Aussi…

 

« Ah oui, mais ce n’est pas pareil, tu n’es pas Arabe toi… »

Tout était dit…

J’ai fini ma bière et suis parti…

 

Si quelqu’un décidait de tuer tous les cons, ce serait le plus grand génocide de l’humanité

(Francis Weber)

 

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Le mot du jour : Étranger
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Pas de danse…

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vendredi, 17 avril 2015

Secret service...

Il y a un petit côté démoniaque à faire certaines choses aux petits goûts d’interdit pas désagréable ; et quand après, l’angelot sur ton épaule droite te fait la gueule tandis que, sur celle de gauche, son pote le diablotin rigole, moi, je souris dans mon jardin secret…

 

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Le mot du jour : Démoniaque
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jeudi, 16 avril 2015

Océan…

Je vous parlais, il y a quelque temps, d’Océan, le livre d’Yves Simon, qui m’avait fortement marqué quand je l’ai lu au sortir de l’adolescence et dans lequel je m’apprêtais, non sans une certaine appréhension, à me replonger ; cette peur de ne pas y voir ce qui m’avait fait vibrer 30 ans plus tôt !

 

Si je n’y ai certes pas retrouvé cette ferveur qui m’avait alors animé, je pense que je suis un peu moins fleur bleue qu’à l’époque, j’y ai pris néanmoins beaucoup de plaisir à le relire. J’ai aussi compris pourquoi à cette période il m’avait tant marqué !

 

Il est amusant de constater ce que l’on en avait gardé en mémoire, les scènes que l’on considérait comme clef, et ce que la réalité de l’histoire vous fait redécouvrir. Le bonheur d’accompagner Leo-Paul Kowsky dans ses 29 premières années de vie. Une lecture différente à l’aune de mon propre vécu depuis tout ce temps.

 

J’apprécie toujours autant le style d’Yves Simon, un peu fouillis, romantique, où la poésie n’est jamais loin. Je ressens son amour des mots.

Ceci dit, « Océan » reste un livre très marqué année 80, dans son histoire, sa manière d’être, son phrasé, qui aujourd’hui ferait un peu iconoclaste dans la littérature contemporaine.

 

Océan d’Yves Simon, aux Édition Grasset est un joli moment de lecture.

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4e de couverture :

 

Des rêves de l’enfance à la réalité du monde, Océans est l’histoire d’une vie. À Monterville, station thermale de l’est de la France, les océans sont de lointains mirages… Pour Léo-Paul Kovski, petit-fils d’émigrés polonais, tendre et fantasque enfant des années soixante. Pour son père, conducteur d’une locomotive volée, qu’il rêve de faire un jour échapper à ses rails. Pour sa mère, infirmière, qui ne voudrait pas de limites à son dévouement. Pour ceux de son âge, ses amis, qui se cherchent et s’éveillent en même temps que lui. Pour Marie, l’amour de jeunesse, si longtemps inaccessible. Point de cyclones ni de déluge quand, après une longue fugue, Léo-Paul rencontre pour la première fois l’océan, lieu poétique et géographique de toutes les immigrations. Puis ce sera Paris, le travail, les femmes, la violence, l’écriture, la réussite… Et aussi l’étrange, la poésie, l’inquiétude, les voyages, la politique. Tout ce qui aura fait le paysage intellectuel et sentimental d’un jeune Français de notre époque : vingt ans de sa vie, admirablement saisis, retrouvés, reconstruits, à la lumière du réel et de la mémoire.

 

« Les aventures de Léo-Paul m’ont enchanté et j’ai passé à les lire un moment merveilleux […].

Yves Simon est un de ceux dont l’œuvre aujourd’hui m’importe énormément, et sous toutes ses formes. »

Michel Foucault, février 1984.



 

 

Citation :

« – L’histoire vraie des gens est toujours avant et après ce que l’on voit d’eux, et c’est là qu’il faut chercher pour trouver les sentiments, avec des vrais bonheurs et des vrais malheurs ! »

 

« Dans le tumulte des vagues, j’ai imaginé toutes les mémoires des hommes rassemblés, criants sous le vent leurs mots enfermés et les douleurs cachées… »

 

 

« – Pascale… C’est ça que vous vouliez savoir ? Lui, c’est Philippe et c’est sa première fois. Alors j’ai voulu l’aider… (Léo-Paul la regarda rallumer la cigarette qui venait de s’éteindre.) Je croyais que c’était bien plus cher, continua-t-elle… 60 francs ! Je voulais lui offrir un livre de la Pléiade pour ses 20 ans… Mais j’ai pensé que c’était plus urgent, ce cadeau-là.

Elle désigna l’hôtel d’en face où venait de monter son ami.

– Moi, j’ai 23 ans dans deux semaines, dit Léo-Paul en souriant.

– Mais vous n’êtes pas mon ami, et puis vous avez déjà fait l’amour, je l’sais…

– Comment, « vous l’savez » ?

- Les yeux des garçons ne sont pas les mêmes. Vous, vous me regardez en jaugeant si ce serait agréable de passer une nuit avec moi… Lui, il regardait les filles en se demandant si elle serait douce et s’il n’aurait pas peur. »

 

 

« C’est cela le malheur des histoires d’amour et des mariages, des gens qui ne pensent pas le temps de la même façon et ne se sentent pas relier aux autres de manière identique. »

 

 

« C’était donc cela, « le temps qui passe », se dit Léo-Paul. Des visages qui se perdre et s’éloigne à des vitesses différentes vers des points qui les attirent, pour y exulter ou y mourir… »

 

 

« La main d’Éva était posée sur celle d’Hanna. Elle venait de traduire en allemand une nuance de français qu’Hanna avait eue du mal à comprendre, et elles riaient de cette difficulté. Léo-Paul écarta les photographies, puis s’allongea au milieu du lit, entre elles, à plat ventre. Il posa la tête sur ses deux mains réunies qui, après un moment, se mirent à lui caresser les cheveux et le visage. Les yeux fermés, il s’apprêta à vivre cette brèche du temps qui était en train de s’ouvrir, mystérieuse, noire et constellée d’étoiles, brèche de ciel où ils allaient dériver. Léo-Paul se retourna et leurs trois bouches, sans autre préliminaire, se réunirent. Leur voyage commença. Quand ils se réveillèrent le lendemain, ils surent qu’une parenthèse venait de se refermer, qu’elle avait été remplie d’étrangeté et de vie, leurs vies à eux. Qu’ils n’oublieraient pas et porteraient en secret ce cadeau d’un soir, qu’ils s’étaient eux-mêmes surpris à s’offrir. »

 

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Quand je pense à Fernande...

 

 

Elles sont belles, taille mannequin évidemment, l’égérie et sa doublure, elles vont prendre la lumière pour s’afficher dans quelques mois en 4 X 3 dans tout Paris.

Et cette chemise blanche certainement faite sur mesure, de soie ou de satin, je ne sais pas trop, presque transparente, qui tombe juste ce qu’il faut, laissant deviner le galbe parfait d’un sein et dès qu’elles bougent les tétons durcis qui frisottent de douces vibrations sous le tissu léger ; je suis sous le charme complet…

 

Mon collègue : « Rêve pas, ce n’est pas de la graine pour ton serin ».

 

Pff, empêcheur de fantasmer en rond !

 

Un des côtés sympas de mon boulot…

 

Désolé, pas de photo, au tarif de ces demoiselles, il y a des risques qui ne se prennent pas ;-)

 

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Le mot du jour : Charme
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