dimanche, 10 novembre 2019

Réconfort...

45/52 de Virginie.

 

Il y a plein de choses que je trouve réconfortant : un bon vin ou une bonne bière par exemple, un bon repas ou un super spectacle. Les amis bien sûr  ou plus simplement une bonne sieste…

 

Mais avant tout, il y a la famille, la merveille et sa sœur avec qui il fait bon être, discuter, s’amuser et puis il y a ce cocon dont on sait s’envelopper l’amoureuse et moi quand le besoin s’en ressent ; qu’il fait bon se balader tous les deux au soleil ou crapuler dans une méridienne langoureuse ou encore…

 

samedi, 9 novembre 2019

Le samedi c'est Hit-Parade...

Dans le monde de la musique, les enfants ont régulièrement été utilisés pour faire des sous plus sûrement  que de l’artistique !

 

On a déjà parlé ici des Poppys ou encore de Jordy (et je ne parle pas de « The Voice Kid !), mais j’avais complètement oublié Roméo qui fit les beaux jours de son producteur Claude Carrère durant deux ou trois ans, soit jusqu’à sa mue, parce que chez les garçons, c’est bien là que le bât blesse ; à un moment donné, ben la voix elle devient beaucoup moins mignonne pour faire fondre le Cœur de parents attendris ; il fut même une époque où l’on castrait les charmants bambins pour être certain qu’ils ne perdent pas leurs voix !

 

Heureusement, ce ne fut pas le cas de Roméo qui  aujourd’hui, poursuit sous son vrai nom, Georges Brize, une carrière de journaliste…

 

N°1 au Hit-Parade le 02 juin 1973

 

Et donc il chante « Maman » un hymne à nos génitrices, qui ne peut que les faire pleurer de tendresse ! Bien joué ;-)

 

N°1 au Hit-Parade le 15 décembre 1973

 

Roméo qui chante « Petit Papa Noël », le célèbre tube de Tino Rossi, si ça, en plein mois de décembre, ce n’est pas du marketing !

Bref une reprise de plus, un peu comme chaque année…

vendredi, 8 novembre 2019

Deuil...

L’autre soir, avec l’amoureuse, nous causions deuils et son approche. Allez savoir pourquoi, au cours de la conversation m’est revenue un souvenir, celui d’un livre qu’une amie m’avait offert quand mon père est décédé en 2007.

 

Pour être honnête, je ne me rappelais plus de l’histoire, mais seulement que d’une certaine façon ce livre m’avait aidé sinon fait du bien.

J’ai été jeté un œil dans la bibliothèque, l’ai retrouvé et prêté à l’amoureuse.

 

Le petit opuscule fut vite lut et sa réaction fut de dire que si le début est un peu difficile, rappelant forcément des souvenirs que tout endeuillé à connus, la suite était sympathique.

 

Je l’ai relu à mon tour et je confirme ce sentiment !

 

Ce livre est « Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi ? » de Mathias Malzieu aussi connu comme le chanteur compositeur du groupe Dyonisos.

 

Il s’agit en fait d’un conte où il raconte de manière poétique la traversée du deuil de sa mère grâce à une ombre qu‘un géant lui prête à cette fin.

Tantôt triste souvent drôle, je sais aujourd’hui pourquoi je n’ai pas oublié se livre plus de 10 ans après ; il aborde avec douceur et poésie ce difficile sujet qu’est le deuil.

4° de couverture :

 

” Comment on va faire maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi ? Qu’est-ce que ça veut dire la vie sans toi ? Qu’est-ce qui se passe pour toi là ?

Du rien ? Du vide ? De la nuit, des choses de ciel, du réconfort ? ” Mathias, une trentaine d’années, mais une âme d’enfant vient de perdre sa mère. Sans le géant qu’il rencontre sur le parking de l’hôpital, que serait-il devenu ? Giant Jack, 4,50 mètres, ” docteur en ombrologie “, soigne les gens atteints de deuil. Il donne à son protégé une ombre, des livres, la capacité de vivre encore et de rêver malgré la douleur… Il le fera grandir. Mathias Malzieu nous entraîne dans un monde onirique, intimiste et poignant, dans la lignée d’un Lewis Carroll ou d’un Tim Burton.

 

Mathias Malzieu est le chanteur du groupe Dionysos. Après un recueil de nouvelles très remarqué, 38 mini westerns, il signe ici son premier roman.

 

Citation :

 

« Alors on avait peur et mal. Mais ce n’était rien à côté du vide qui nous a explosé silencieusement à la gueule avec le petit « c’est fini » de l’infirmière. Tout le monde avait peur. Peur que tu partes. Et maintenant que tu es partie, on a encore plus peur. »

 

« Je tisse comme une araignée du ciel le fil qui relie les rêves et la réalité et dans ma toile j’embarque l’espoir absolu ».

 

« Tout va te paraître dérisoire, mais n’abandonne rien. Ne cède rien au désespoir ! Utilise tes rêves. Et même s’ils sont cassés, recolle-les !

Un rêve brisé bien recollé peut devenir encore plus beau et solide »

 

« Je me résous à aller dans mon lit. Je prends mon assomnifère et j’ouvre le premier livre que m’a donné le géant. Il ressemble à un vieux grimoire, mais format poche. La couverture est aussi épaisse et rugueuse que l’écorce d’un arbre. Je le manipule comme j’aime le faire avec mes livres fétiches. Passer le plat de la main dessus, l’ouvrir, le fermer, le feuilleter en accéléré à l’aide du pouce, m’arrêter au hasard sur une page, lire un passage, goûter les mots comme on trempe le doigt dans une sauce, et renifler l’odeur du papier tout neuf, ou tout vieux, de la colle aussi, entre les pages. »

 

« Les jours passent, la nuit reste. Maintenant, tu me manques. Des fois c’est tes bras, des fois c’est tes pas dont je crois reconnaître le bruit. La plupart du temps, c’est toi en entier. »

 

« À soixante ans passés, ma mère a eu une crise de poésie. Elle s’est mise à écrire des petits textes, des histoires cachées en elle depuis trop longtemps. »

 

« Est-ce qu’il ne fait pas trop froid là-bas, est-ce que tu sais les fleurs sur le toit de toi, est-ce que tu sais pour l’arbre que l’on va devoir couper, est-ce que tu sais pour le vent qui agite les volets de la cuisine et secoue ton ombre sur le carrelage? »

 

 

 

 

 

jeudi, 7 novembre 2019

Nemo...

Devant l’architecture de la magnifique gare de Liège, je ne sais pas pourquoi, j’ai pensé à Jonas dans sa baleine…

Juste une image, rien de religieux là-dedans…

Quoique, cela fait aussi penser à une cathédrale…

mardi, 5 novembre 2019

Art content pour rien...

 

dimanche, 3 novembre 2019

Souvenir de Bruxelle...

44/52 de Virginie…

 

Ah les souvenirs, un voici un tous frais de cette semaine. Puisque nous étions à Bruxelles, nous sommes allés voir le petit gamin incontinent et  bien entendu j’ai fait  une photo souvenir ; la même que des millions de visiteurs !

 

Et puis…

 

Comme dans tout bon piège à touristes, il y a la boutique à …

 

Souvenir bien sûr…

 

Finalement, on n’a rien acheté, parce que je ne comprenais rien aux étiquettes ; je n’imaginais pas le flamand si difficile mais maintenant, je m’en souviendrais…

samedi, 2 novembre 2019

Le samedi c'est Hit-Parade...

Notre crooner israélien, Mike Brant continue de faire se pâmer dames et ado en concurrence frontale avec notre clo-clo national !

 

En 1973 ce sont 2 tubes à son actif…

 

N°1 au Hit-Parade le 31 mars 1973

 

Rien qu’une larme…

 

 

N°1 au Hit-Parade le 06 octobre 1973

Tout donné, tout repris…

 

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