lundi, 17 septembre 2018

Dans la maison vide...

Hier, c’était la journée du patrimoine ; en ce qui nous concerne, les frangins et moi, nous avons mis la touche finale au vidage de notre patrimoine avant signature définitive…

 

Pff, cela fait drôle de voir cette grande maison vide, de réaliser le véritable volume des pièces, de se rappeler la trace de tel meuble ou tableau, l’effet vieux papier peint comme si l’on visitais pour la premiére fois en se disant que décidément il faudra passer par la case peinture et déco…

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On devait passer par un professionnel du nettoyage intégral, et au vu du devis, on a préféré économiser 3000 euros et donner un peu d’argent de poche à de bon et jeune bras de notre connaissance qui sont venus nous aider, à bouger, déplacer, sortir ce qui reste…

 

D’un côté, dernier aller-retour de ce qui n’avait pas  encore été déménagé, de l’autre on a fait chauffer l’ordi et le site donnons.org. Je suis  étonné de la rapidité des réponses, presque tout est parti dans la journée ; seul mon vieil agrandisseur ne trouve pas preneur, si c’est toujours le cas dans quelques jours, ce sera tristesse de le savoir finir en D3E.

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Les meubles trop vieux ou trop abîmés, voir carrément indémontable, ont terminé pour certain sous la chaîne de la tronçonneuse, on ne rigole pas chez nous, et surtout, c’est plus facile à  déplacer et jeter.

 

L’accès en déchèterie étant tellement compliqué en région parisienne (volume TRÈS limité, horaire bizarroïde), tout cela finira sur le trottoir la semaine prochaine, jour des encombrants, sauf pour le D3E qui ira en déchèterie mobile puisque cela tient dans un coffre de voiture…

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Reste à passer un coup de balai, mettre une ampoule par pièce…

 

Avant de refermer la porte, devant la triste vue de cette maison désormais sans vie, je crois bien avoir versé une larme…

 

Ce soir j’y retourne et encore deux ou trois fois d’ici quelques jours…

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Hâte que ce soi finit…

dimanche, 16 septembre 2018

Le dimanche c'est Hit Parade...

N°1 au Hit-Parade le 10 novembre 1966

 

Je ne sais pas si c’est la proximité des fêtes de Noël, mais c’est le retour fugace du style crooner.

Avec sa voix de Baryton, John William a fait chavirer quelques cœurs entre les années 60 et 70.

 

Et pourtant, le bonhomme n’a pas eu une vie facile. Né en Côte D’ivoire, alors AOF, d’un père Alsacien, il fut enlevé bébé à sa mère ivoirienne et envoyée en métropole. Vers 8 ans il fut confié à une vague parente qui le plaça en pensionnat. À la veille de la Seconde Guerre mondiale, après une formation rapide il est engagé à Renault Billancourt comme ajusteur outilleur.

En 44, il sera arrêté par la Gestapo pour des faits de résistance, torturé, il ne parlera pas, et sera déporté en camps de concentration. Il réussira à rester en vie et sera de retour en France en 1945.

 

Devenu très croyant, il s’était mis à chanter des chants liturgiques pour ses camarades de galère. À son retour, il prendra des cours de chant avant de se mettre à courir le cachet de cabaret en cabaret. Il finira sa carrière en interprétant du gospel.

 

« La chanson de Lara » est tirée de la bande musicale  composé par Maurice Jarre pour le film « Le docteur Jivago » réalisé par David Lean, et qui fit un joli carton en cette fin d’année 1966.

 

samedi, 15 septembre 2018

Ouvertures...

Voilà déjà le 15 du mois, et il est midi. Je n’ai pas vu le temps passer en ce mois de septembre, mais quoi qu’il en soit il est l’heure de la traditionnelle photo du mois.

Cette fois-ci, le thème choisi par Gine est « Ajour(s) ».

 

En ce qui me concerne, j’aime beaucoup ceux qui s’ouvrent sur les nuages, petite fenêtre laissant passer quelques rayons de soleil…

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Vous pouvez découvrir les ajours de mes petits camarades de jeu en cliquant sur leurs liens :

Akaieric, Alexinparis, Amartia, Angélique, Aude, Betty, Blogoth67, Christophe, Cricriyom from Paris, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Marie-Paule, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanie, Nanouk, Nicky, Pat, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Sandrin, Sous mon arbre, Tambour Major, Travelparenthesis, Ventsetvoyages, Weeteweete, Xoliv’, écri’turbulente

mercredi, 12 septembre 2018

Toujours rose...

J’avais une petite appréhension avant ce concert, comme souvent quand il s’agit d’ancien d’un autre monde, d’une autre époque, celui du rock psychédélique. Rassuré que je suis : le papi se porte bien !

 

Nick Mason n’est certainement pas le membre le plus connu du Pink Floyd, et pourtant, batteur et fondateur du groupe, il est le seul à avoir été présent du début à la fin, le seul à n’avoir jamais été remplacé…

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Il a apporté beaucoup dans le style « Pink Floyd », coté percussion bien sûr, mais aussi dans le triturage des sons qui ont donné cette patte si particulière de leur musique.

 

Dans cette tournée, avec sa formation « Nick Mason’s Saucerful of Secrets », ils reprennent essentiellement des morceaux issus de la genèse des Floyd, entre 65 et 72, moins connus du grand public, et notamment les disques  “Saucerful of secrets”, “The piper at the Gates…”, “More”, “Atom heart mother” ou « Meedle ».

 

Nick Mason se démarque ainsi de ses collègues David Gilmour ou Roger Waters qui dans leurs concerts, préfèrent rejouer les albums d’après 1972 (Animals, Dark side of the moon…), moins confidentiel.

 

Il se démarque également par des concerts dans des salles modestes, sans grand show lumière ou pyrotechnique, mais avec une belle exigence musicale ; à cet égard, l’Olympia offrait toutes les qualités nécessaires.

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Bref ce fut une belle soirée, avec un petit côté nostalgique, d’un grand de la musique des années 70

 

Prochain concert, Hyphen Hyphen, ce devrait être bien différent !

dimanche, 9 septembre 2018

Le dimanche c'est Hit Parade...

N°1 au Hit-Parade le 8 octobre 1966

 

 

Alors qu’il a dû se faire prier pour la chanter, « Noir, c’est noir » va devenir une des chansons emblématiques de Johnny Hallyday.

C’est lors d’une session d’enregistrement pour son album « la génération perdue » qu’il accepta de faire une répétition « pour voir ». Sans lui dire, l’ingénieur du son déclencha l’enregistrement ; c’est cette version intense en émotion qui fut gardée.

 

Cette chanson est juste une adaptation traduite par Georges Aber de « Black, is black » du groupe espagnol « Los Bravos » et pourtant elle semble être écrite rien que pour lui tant son état d’esprit d’alors est si sombre, qu’il plonge dans la dépression.

Il vient d’apprendre par la presse que sa femme, Sylvie Vartan, veut divorcer, tandis que le fisc lui court après pour un important redressement d’impôt. Il fera une tentative de suicide en se tailladant les veines, avalant des barbituriques et buvant une bouteille d’eau de Cologne ; c’est Tickie Holgado qui le découvrira et le sauvera.

 

Ce n’est pas vraiment avec son accord que « Noir c’est noir » est lancé sur les ondes, alors que Johnny se soigne. Ce titre  va faire un tabac ; ce sera l’occasion pour le chanteur, quelque semaine plus tard, de renouveler son tour de chant, musicien compris, et de donner une nouvelle direction à sa carrière.

 

mercredi, 5 septembre 2018

Au fil de l'Eau...

Ma nouvelle région à des paysages bien sympathiques :-)

 

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dimanche, 2 septembre 2018

Le dimanche c'est Hit Parade...

N°1 au hit-parade le 27 août 1966

 

Voilà un petit nouveau et déjà un grand de la musique qui fait sa rentrée à la première place dès son deuxième single.

 

Ma maman, qui l’adorait, me racontait qu’elle avait découvert Michel Polnareff quand il faisait encore la manche, s’accompagnant d’une vieille guitare, sur les marches de Montmartre.

Si j’ai un peu de mal avec le personnage qu’il est devenu, je suis fan du musicien, du compositeur, de l’excellent mélodiste qu’il est, du chanteur avec cette tessiture si particulière et beaucoup de ces chansons font partie de mes playlists perso.

Bien entendu on y trouve « Love me, please love me » en vedette en cette fin d’été 1966.

 

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