mardi, 25 novembre 2014

Un petit goût Suisses…

L’autre jour, sur tweeter je crois, j’ai lu cette réflexion qui m’a beaucoup amusé :

« Les touristes chinois à Paris, savent-ils que les souvenirs qu’ils achètent ici sont fabriqués chez eux ? »

Sinon, la fondue de ce soir, n’était pas made in china !

Ça, je vous le promets !


Miam...

Miam...

Normal, la recette de ma maman est la meilleur :-)



Ce mois-çi : Serge Gainsbourg ; la chanson du jour : Made in China[1] .

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Notes:

[1] Apparemment une chanson chanté par Bambou, même pas trouvé les paroles !

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lundi, 24 novembre 2014

Froid devant...

Il est amusant de voir comment les réminiscences que l’on garde d’un livre lu il y a très longtemps se modifient dans le temps !

Je viens de reprendre « Froid devant » d’Éric Loizeau dont je vous parlais il y a peu, et il faut bien avouer que si ce récit est toujours aussi intéressant pour qui aime les histoires de marin, dans mes explications d’alors j’avais des souvenirs qui ne correspondaient pas forcément à la réalité de l’écrit.

Tiens par exemple, pas de guitare embarquée à bord…

Pareillement, tous les équipiers même s’ils ne sont pas professionnels ont tous fait de la voile au moins à un bon niveau de croisière…

C’est donc un grand moment de bravoure, qui me faisait déjà rêver adolescent, qui nous est conté ici. 

Comment une dizaine de types sur un petit navire affrontent les océans et les tempêtes à la recherche de la victoire, et aussi, certainement, d’adrénaline.

Il est flagrant de constater, que comparé aux compétitions de maintenant, il y a un gouffre technologique qui des fois fait sourire. 

Les moyennes journalières à une vitesse de 10 nœuds[1] et les cris de joie quand le bateau fait un surf à 15 nœuds alors que les monocoques de la Volvo Ocean Race actuelle, descendante de la course de l’époque, font des moyennes de 25 nœuds par jours avec des pointes à plus de 30 !

La victoire à la dernière étape grâce à un passage de l’anticyclone au feeling, avec juste les statistiques des guides nautiques et une surveillance du baromètre accru (faire du bâbord[2] s’il monte et du tribord[3] s’il descend !) pour rester sur l’isobare[4]  ; aujourd’hui toutes les informations météo arrivent à bord plusieurs jours avant, permettant ainsi d’affiner les stratégies et de prévisualiser plusieurs routes pour choisir la meilleure…

Bref, deux mondes, deux méthodes si loin l’une de l’autre et pourtant si proche en même temps.

Des aventuriers de la mer, des marins, des femmes et des hommes passionnés en fait…


Froid devant - Eric Loizeau


Ce livre n’est plus édité, mais pour ceux que cela intéresse, on en trouve d’occasion sur Amazon ! (Pour que je fasse la pub d’Amazon, c’est que l’heure est grave !!!)

4e de couverture :

« Au départ de Portsmouth, le 27 août 1977, pour la course autour du monde qui dura huit mois : un équipage, constitué par des éléments jeunes qu’unit une solide amitié ; la skipper, Éric Loizeau, un breton de 28 ans, ancien équipier d’Éric Tabarly et qui a déjà derrière lui tout un palmarès de coureurs en haute mer ; une goélette de 17,50 m, Gauloises II, l’ancien Pen Duick III, lancé en 1967 qu’Éric Tabarly a déjà menés à de belles victoires. Dans son livre « froid devant » Éric Loizeau fait le récit de toutes ces aventures, par les quarantièmes rugissants et jusqu’au cap Horn, dans la glace de ces régions angoissantes.

Le jeune auteur nous compte ses joies, ses peines, les occasions de fou rire, les séparations et les retrouvailles, les coups durs et les victoires, d’un ton enthousiaste et vivant, qui reste toujours à la mesure de l’humain. Le récit est précis avec, à la base, des extraits du journal de bord, mais le style d’Éric Loizeau est imagé, et les dialogues fusent, étonnant, nous faisant connaître ses équipiers, dont certains ont écrit dans ce livre un morceau de bravoure.

À la fin de cet ouvrage passionnant, l’auteur repart déjà pour d’autres courses, qui seront, n’en doutons pas, aussi brillantes, pour ce nom si jeune qu’il a déjà bien fait connaître. »

Notes:

[1] Le nœud est une unité de mesure de la vitesse utilisée en navigation maritime et aérienne. Un nœud correspond à un mille marin par heure, soit 1,852 km/h

[2] Bâbord est le côté gauche d’un navire, lorsqu’on est placé dans son sens de marche.

[3] Tribord est le côté droit d’un navire, lorsqu’on est placé dans son sens de marche.

[4] Une isobare est une ligne, sur un graphe ou une carte météorologique, reliant les points d’égale pression1.

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Sincèrement…

S’il m’est déjà arrivé de prendre des gens pour ce qu’il n’était pas, je ne pense pas m’être trompé dans le domaine sentimental.

Je sais pourquoi j’ai aimé ; après c’est juste la vie qui nous fait changer, suivre d’autres chemins, de gré ou de force…

Avec ou sans amertume, cela dépend des histoires…

Jamais je n’ai regretté un « Je t’aime » susurré au creux d’une oreille ; j’ai la certitude de toujours l’avoir dit dans la sincérité de l’instant…

Va où te mènent tes pas…

Ce mois-çi : Serge Gainsbourg ; la chanson du jour : Pour ce que tu n’était pas.[1]

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Notes:

[1] Il est étonnant de constater le nombre de chanson, tout auteur confondus qui quelques fois disparaissent corps et âmes…

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dimanche, 23 novembre 2014

Donne du rhum à Johnston…

Je vous en parlais début novembre lors du départ, la vieille canaille de la voile a bouclé la route du rhum en 20 jours 07 heures 52 minutes et 22 secondes de course et finis sur le podium à la troisième position de sa catégorie !

 Vous êtes un sacré marin ; je suis complètement admiratif !


Bravo Sir Robin Knox-Johnston

Bravo Sir Robin Knox-Johnston

Bravo Sir Robin Knox-Johnston

( Photo venant de la page Facebook de la Route du Rhum )

Ce mois-çi : Serge Gainsbourg ; la chanson du jour : Vielle canaille.

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Au plaisir des yeux…

Comme il y a des petits matins gris, il y a aussi des fins de dimanche brumeuses.

Quand après une après-midi agréable au milieu de gens sympathiques, vous vous retrouvez seul face à votre écran avec cette envie d’être ailleurs, le cœur gros de ceux qui vous manquent…

Une seule alternative, se faire plaisir aux yeux avec une de ces images que vous êtes heureux et fiers d’avoir fait…

Petit trot...

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samedi, 22 novembre 2014

Les deux sous chics...

Il y a longtemps, mon père avait mis de côté pour ses enfants et plus tard petits enfants des pièces de 10 et 5 francs en argents…

Petit souvenir…

Piéces de 10 francs en argent

Ce mois-çi : Serge Gainsbourg ; la chanson du jour : Les dessous chics.

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vendredi, 21 novembre 2014

La barbe (à Rella)...

C’est dans mon air du temps, pourquoi pleurer quand on peut en rire ?

Et croyez-moi, entre les vrais et faux culs, les vrais et faux amis, dans les milieux pros comme perso, les occasions de me marrer ne me manquent pas !

Dubitatif, fataliste pour certains, l’âme de l’homo sapiens ne cesse de m’étonner !

La connerie aussi, des fois quand elle se fait militante et dessert la cause qu’elle voudrait défendre…

La semaine dernière, il y a eu une aventure humaine et extraterrestre absolument extraordinaire ; des scientifiques plus fous les uns que les autres ont réussi à aller poser un module tutti riquiqui sur une comète ! 

La bonne blague !

Et ce n’est pas tout ce truc-là a exécuté plein d’expérience, pris des photos et je ne sais quoi, pour nous envoyer tout cela sur notre bonne vielle terre. 

Et le pire, c’est que l’histoire n’est peut-être pas finie, l’engin pourrait bien se réveiller dans quelques mois à la faveur du soleil.

La belle affaire, pour quelques militantes américaines (avouons le par chez nous le buzz est resté limité), le fait important de tout cela c’est surtout la chemise que portait le chef de mission lors d’une interview à la télé !

Figurez-vous que cette liquette serait une atteinte à la dignité de la femme et montrerais une fois de plus le sexisme du monde de la recherche.

Entendant cela à la radio, je m’attendais à un machin très osé, un truc salace et provocateur…

Je vous laisse juge…



Ridicule

Oh shocking !!!!

Las, il s’agit simplement de représentation de dame styles bande dessinée des années soixante-dix (me rappelle Barbarella et autres héroïnes de feu Métal Hurlant de ma jeunesse), même pas une pointe de sein à se mettre sous l’œil, pas un bout d’érotisme aguicheur (ou alors pour gars vraiment en manque !).

Ce doit être mon côté macho, mais je ne sens pas vraiment le sexisme là, juste la mocheté de la chose ; j’admet le mauvais goût qu’il faut pour porter un truc comme cela. D’un autre côté, je ne suis pas étonné, les rares scientifiques de haut niveau qu’il m’est arrivé de rencontrer étaient tous plus ou moins fous et déjantés ;-)

Bref et pour arrêter là ma diatribe, si je ne doute pas un seul instant des problèmes de sexisme dans le monde scientifique (comme dans la plupart des autres, malheureusement), j’ai du mal à comprendre le procès malsain fait à ce gars qui a quand même été obligé de faire un mea culpa officiel au lieu de profiter sereinement du bonheur de la réussite de son équipe et de ce projet !

Je vous le dis, mieux vaut en rire qu’en pleurer…

Ce mois-çi : Serge Gainsbourg ; la chanson du jour : En rire de peur d’être obligé d’en pleurer.

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jeudi, 20 novembre 2014

Ça commence comme ça…

Ceci peut-être un motif de guerre…

C’est con un motif de guerre…

Motif de guerre

Des fois il suffit de remplacer un banc par des terres, un territoire, un pays…

Ce mois-çi : Serge Gainsbourg ; la chanson du jour : L’avant guerre c’est maintenant.

(293/397)

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