dimanche, 10 décembre 2017

Le dimanche c'est Top 50...

N°1 au Top 50 le 09 juin 2001

 

Je l’avoue, j’ai un petit faible pour Mc Solar, qui, l’air de rien, est le rappeur français qui a le plus vendu de disque ! 

J’aime bien le bonhomme qui a prouvé que l’on pouvait faire du Rap tout en ayant l’amour des mots, que rap et poésie n’étaient pas forcément antinomiques, que l’on pouvait faire du rap musicalement intéressant comme cet « Hasta la vista » sur un rythme afro-Cubain.

D’autres artistes ont suivi, mais il fut surement le premier en France.

 

samedi, 9 décembre 2017

Le samedi c'est avant le Top 50...

N°1 au hit-parade le 1er mai 1961

 

Gilbert Bécaud, alias Mr 100 000 volts, est déjà une grande vedette quand sort sont « Et maintenant » qui va faire un carton chez les disquaires.

 

Écrite avec Pierre Delanoé, il composera une musique au rythme « boléro » entêtant et qui va crescendo jusqu’à la fin du morceau. L’idée lui serait venue d’une actrice, Elga Andersen, qui lui racontant sa récente rupture aurait fini avec cette phrase « Et maintenant, qu’est-ce que je vais faire ? ». La légende dit que les deux compères ont écrit la chanson en une journée…

 

vendredi, 8 décembre 2017

Deux pour le prix d'un...

Des fois, la camarde s’emmerde, la grande faucheuse s’ennuie, alors hop, la facétieuse  vient faire son marché. 

Deux vedettes d’un coup, livré en moins de 24 heures, une efficacité redoutable comme l’aimait la mère Denis ; ah oui, c’est bien vrai ça ! 

 

Donc d’abord, le gentleman aux yeux bleus, au verbe acéré, à la verve légendaire et l’humour décapant ! J’ai nommé Jean d’Ormesson. 

Je l’avoue, j’adorais les passages du monsieur dans le petit écran. C’était bien souvent un moment savoureux, tant, qu’en toutes circonstances et quel que soit le sujet, il arrivait à nous inonder de sa bonne humeur et de sa joie de vivre.

Ce gars était un antidépresseur à lui tout seul qui n’avait pour unique défaut que celui d’être un libéral sacrément de droite, quoique avec l’âge, il semblât s’être assagi de ce côté. 

Écrivain prolixe au style agréable et efficace, amoureux de la langue française, des jolis mots et des phrases bien construites, il laisse derrière lui pas mal de best-sellers, même si tous ne sont pas des chefs-d’œuvre ; souvent quantité nuit à qualité.

Il n’empêche, que le bonhomme va me manquer, tout autant qu’à la culture de notre cher et tendre pays.

 

Quelques heures plus tard, dans un registre beaucoup moins littéraire, c’est notre Jojo national qui passait l’arme à gauche, laissant en carafe des milliers de fans désespérés. 

Il y a une semaine je disais en rigolant lors d’une conversation entre gens de bonne compagnie, que quand le rockeur, idole des anciens jeunes, allait tirer sa révérence, ce serait un deuil national ; j’avoue que je ne pensais pas si bien dire quand à l’heure où j’écris ces lignes, certains émettent sérieusement cette idée étonnante ! (NB: « Finalement ce sera un « hommage populaire », dixit l’Élysée !)

 

Je me moquais en disant cela, tellement ce qu’il fait est loin d’être ma tasse de thé, juste une ou deux chansons que j’aime bien.

Et puis ce matin en apprenant la nouvelle pourtant plus que prévisible depuis quelques jours, cela m’a fait un coup. Pas le gros chagrin des grands jours, mais quand même, je ne pus être indifférent à la chose. 

Allez savoir pourquoi.

Peut-être est-ce parce que le bonhomme bien souvent décrié par les jaloux m’avait un jour impressionné.

 

C’était  il y a longtemps, peu avant la première guerre du Golfe, si mes souvenirs ne me trompent pas, j’étais encore en CDI dans une boîte où j’officiais en tant que technicien audiovisuel. 

Ce jour-là nous bossions à Bobino, alors propriété de Philippe Bouvard. 

Le boulot consistait en une petite sauterie privée organisée par un grand cigarettier, et oui les temps changent, avec moult VIP du monde du spectacle convié (et certainement dûment rémunéré) pour dîner avec des clients triés sur le volet.

 

Et donc, Johnny était à une des tables…

 

Sur le plateau un animateur essayait de faire la transition entre discours commerciaux et amusement, un sympathique orchestre assurait les temps morts du mieux qu’il le pouvait. Il va de soi qu’aucune de la dizaine de célébrités invitée n’était censée monter sur scène…

 

Le repas étant bien arrosé, certains de ces hôtes de marque firent chauffer l’ambiance jusqu’à ce qu’un fameux « Johnny une chanson » fût lancée par deux d’entre eux, vite repris en chœur par le reste de la salle.

 

Je somnolais à l’entrée des coulisses lorsque je vis venir à moi un type qui dut me prendre pour le régisseur général et me sollicita (je résume) pour savoir si l’orchestre pouvait accompagner son patron. Je le mis en contact avec les musiciens ; la tête des gars valait son pesant de cacahuètes quand ils comprirent le pourquoi de la chose !

 

Quelques minutes après IL arriva, débonnaire, sympathique, avec une prestance naturelle qui ne pouvait que forcer le respect. Il salua tout monde, nous serrant les mains ; c’est à peine s’il ne s’est pas présenté des fois qu’on ne sachent pas vraiment qui il était.

 

Il demanda au musicien s’ils connaissaient les standards du Rock, se mit d’accord sur deux ou trois titres, je ne sais plus, puis leur dit « ne vous occupez pas de moi, c’est moi qui vous suis ».

 

Le monsieur à assuré en bête de scène qu’il est, il nous a scotchés, impeccable, grand et pro, bien loin des caricatures peut flatteuse qui sont souvent faites de lui. 

 

Je ne suis pas un fan de ce qu’il chantait, on aime ou on n’aime pas, mais force est de constater que le bonhomme a traversé toutes les époques musicales depuis les années 60 sans que son succès ne faiblisse jamais et ça, cela ne se fait pas sans réel talent. 

 

Alors salut l’artiste…

 

 

 

 

 

 

 

mercredi, 6 décembre 2017

Allumer le feu...

Je ne suis pas un fan inconditionnel du monsieur et pourtant sa disparition me fait quelques choses, peut-être parce qu’un jour je l’ai rencontré, j’ai un petit peu bossé avec lui, j’ai vu que c’était un vrai pro, un vrai artiste ; j’essaierai de vous raconter cela dans un autre billet…

Mon hommage au bonhomme, ce ciel de feu, comme celui qu’il mettait à ses spectacles…

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mardi, 5 décembre 2017

Super lune...

 

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(Je rappelle que si on clique sur l’image elle s’agrandit ;-) )

Il y a des souvenirs comme cela. 

Je devais avoir une douzaine d’années, genre 1976 ou 77. 

À l’époque je faisais courrait des cross et autre course d’endurance accessible les juniors, j’avais de bons résultats ; trois fois par semaine, je m’entraînais avec le club de Clamart.

 

Un soir d’hivers, alors que nous étions allés trotter dans le bois, en redescendant  vers le stade à petites foulées je me suis arrêté brusquement, saisi par la beauté du spectacle. Une lune immense et orangée était posée sur Paris. Dans mon souvenir, elle était d’une taille gigantesque, prenant, de là où j’étais, au moins la moitié du ciel ! Était-ce la réalité, ou bien juste ce que mes yeux d’enfant on voulut en retentir. 

 

À l’époque, pas de réseaux sociaux pour nous expliquer ce qu’était une super lune, et les journaux d’antan, n’en avait pas grand-chose à faire, donc pour moi ce ne fut qu’une pleine lune étrange et magnifique.

 

Point de cliché non plus, je n’avais alors qu’un Instamatic 104 Kodak et je n’aurais même pas eu l’idée (et encore moins le réflexe) de photographier la chose ; ce qui n’aurait de toute manière pas donné grand-chose !

 

Et cette image je l’ai toujours en tête, rêvant un jour, justement de pouvoir l’immortaliser en une belle photo ; las, il faudrait tellement de paramètres comme une super « super » pleine lune, orientée au-dessus de Paris, un jour sans nuages…

 

J’y repensais l’autre soir quand au retour de l’île de Ré, peu après La Rochelle nous apparut la super Lune du jour. Impossible de s’arrêter dans un coin  propice, alors je profitais d’un feu rouge pour tenter de faire un cliché. L’appareil photo de compétition étant dans le coffre avec les objectifs idoines, je me contentais de mon petit canon de poche, et ma foi, je suis assez étonné du résultat.

 

lundi, 4 décembre 2017

Au clair de la petite lune...

Cette lune date de cet été et était de taille normale comparé à celle magnifique, dite “Super Lune” qui nous as accompagné sur la route hiers soir. J’ai tenté quelques photos, pas encore eu le temps de voir le résultat, donc, en attendant, celle là fera l’affaire…

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dimanche, 3 décembre 2017

Le dimanche c'est Top 50...

N°1 au Top 50 le 31 mars 2001

 

Ce n’est franchement pas génial, ça a passé 10 semaines en tête du Classement et pourtant plus personne ne se souvient de ce truc !

La vie du Top 50 est étonnante des fois !

 

Shaggy est un DJ jamaïcain, mais qui ne fait pas de Reggae ; avec son pote Ricardo  « Rikrok » Ducent ils commettent ce machin qui nous conte l’histoire d’un gars qui va demander conseil à son copain parce que sa « meuf » l’a surpris au bras d’une autre. La seule suggestion de son camarade est de tout nier, même devant l’évidence, d’où le titre de la chanson « I’wasen’t me » (ce n’est pas moi !).

Le tout filmé dans un univers genre clip humoristique  rap, avec grosses bagouses, grosses bagnoles, gros nénés…

 

Voilà, voilà, je vous avais prévenus, ça vole haut…

 

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