samedi, 9 mai 2020

Le samedi c'est hit-parade...

N° 1 au Hit-parade le 21 février 1976

 

Décidément, cette année 1976 voit revenir en force d’anciennes gloires des années soixante qui se faisaient plus discrètes. Après Enrico Macias (et avant d’autres), voici Dalida avec une chanson pas toute jeune !

 

« J’attendrai » date de 1938 et a eut un immense triomphe en étant interprété par Rina Ketty.

 

C’est une adaptation de « Tornerai » Chanson italienne de Nino Rastelle et Dino Olivieri chanté par Lucianno Virgili. Les auteurs se sont inspirés du « Chœur à bouche fermée » de la fin de l’acte 2 de « Madame Butterfly de Pucini. »

 

Bien avant Dalida, devant son succès, la chanson sera reprise par Tino Rossi et Jean Sablon.

 

vendredi, 8 mai 2020

Déconfinement et jardin...

Bon ben je viens d’apprendre que finalement je ne reprendrais pas lundi, mais juste à la demande en fonction des besoins ; du coup je vais bosser jeudi pour une installation d’une nouvelle console audio dans ma régie et vendredi pour la formation sur ladite console !

 

Donc, je vais être un peu tranquille jusque-là alors je profite du temps pour continuer à admirer mon jardin s’éveiller !

 

Les pivoines s’ouvrent,

Les nigelles aussi, ayant perdu leurs couleurs bleues au passage,

Et puis décidément j’adore ces roses bicolores…

Bref un mélange de couleurs qui explose pour la beauté des yeux et le plaisir des coquelicots qui squattent le mur…

 

mardi, 5 mai 2020

Avec le temps...

Il y a quelques années (+ de 20 ans quand même !), après la mort de ma grand-mère, une tante me prêta les albums photos familiales, le temps pour moi d’en numériser le contenu.

 

Et puis pris par l’époque, le boulot, les amours et autres sujets passionnants, j’oubliais ces fameux fichiers dans un dossier au fin fond d’un disque dur !

 

Le confinement aidant, j’ai replongé dans ces archives. J’ai toujours un petit frisson quand je vois mon papa bébé sur les épaules de mon grand-père ! Ce cliché doit dater de la fin 1927, début 28.

 

Je le retrouve ado, en 1943, sur une photo d’identité, il a bien la gueule à jouer, dans un film de guerre, le jeune combattant (qu’il n’a pas été, se contentant de faire de la résistance passive comme il nous expliquait).

Et puis là, nouveau marié, avec ma maman…

Et enfin, pour ces 70 étés, 10 ans avant sa mort…

Il n’y a pas, on change de tronche quand même, avec le temps !

 

 

lundi, 4 mai 2020

Petit bonheur du jours...

Parce que Tomek nous le rappelle sur tweeter, profitons du moment présent pour alimenter le blogue « Le petit bonheur-du-jour ». En fait c’est assez simple, dans mon cas, il me suffit de rajouter le tag « petits bonheurs-du-jour » sur mon billet pour que ce dernier soit automatiquement (via le mystérieux flux RSS), ajouté sur le site « Des petits bonheurs-du-jour ». Je ne sais pas si de nouvelles inscriptions sont possibles, vous pouvez toujours tenter votre chance ici !

Bref, moi, mon petit bonheur-du-jour c’était la première fleur des rosiers sauvages du jardin. Simple, mais jolie tout plein…

Et vous, votre bonheur-du-jour ?


dimanche, 3 mai 2020

Livre de famille...

18/52 de Virginie…

 

Cette semaine, Virginie nous demande quelque chose de notre passé !

 

J’ai immédiatement pensé à mes ancêtres puisque, confinement oblige, je viens de finir la numérisation d’un livre qu’un arrière-grand-oncle avait écrit dans les années trente et que mon grand-père avait réédité en 1976 ; je viens donc de faire la 3e édition, mais en PDF, soit quand même environs 720 pages !

 

Mon arrière-grand-oncle avait mis environ 30 ans, au début du XXe siècle, pour écrire l’histoire de la famille, remontant quand même jusqu’à 1 aïeul certifié né entre 1590 et 1600. Plus qu’une bête généalogie, il raconte l’histoire, la petite, celle de la famille puisque pendant presque 200 ans nous étions Tanneur à Montélimar et Dieulefit, mais aussi la grande, celle du protestantisme et des guerres de Religion, les révolutions, les rois, les empereurs, bref tout ce qu’une famille traverse à travers les siècles. J’ai donc un ancêtre qui était député à la convention, un autre qui fut condamné aux galères pour « Fait de religions », des ouvriers, des banquiers, des paysans…

Je réalise aujourd’hui l’énorme travail mené par l’arrière-grand-oncle durant plusieurs décennies pour écrire son livre. La somme de recherche effectuée dans les archives diverses et variées allant de l’état civil à celle notariale ou encore religieuse est simplement phénoménale ! Rappelons-nous que c’est une époque où tout se faisait à la main, où nul engin informatique n’existait pour vous faciliter une enquête, où toute question administrative se faisait en général par courrier mettant plusieurs jours à atteindre son destinataire.

Et une fois les informations collectées, il fallait alors les traiter, les classer, les recouper en ne comptant que sur sa propre logique, son organisation personnelle !

Las, vient enfin le temps de la rédaction, tout écrit à la main…

Je réalise encore et toujours cela en tapant ce petit texte à l’ordinateur, effaçant des phrases par ci, changeant un mot par là et que j’enverrais d’un simple clic pour correction à quelques connaissances de bonne volonté !

Et je peine à concevoir la difficulté pour la dernière étape, celle de l’imprimerie ! La composition entre fonts en plomb et plaques de cuivre…

La première édition fut tirée à 300 exemplaires et la deuxième, celle de mon grand-père, 125. Soit moins de 500 en tout. Combien en reste-t-il aujourd’hui ?

 

Il était important pour moi de sauver ce magnifique patrimoine familial en lui redonnant une nouvelle vie numérique…

PS : C’est mon pére qui a fait relier l’exemplaire que je posséde, et c’est magnifique !

samedi, 2 mai 2020

le samedi c'est hit-parade...

N° 1 au Hit-parade le 7 février 1976

 

Cela fait longtemps, depuis juin 67, que l’on ne l’avait pas vu en haut du podium, voilà Enrico Macias qui revient nous faire pleurer dans les chaumières avec son « Malheur à celui qui blesse un enfant ».

Ben oui, tu as raison Enrico, faut pas…

 

jeudi, 30 avril 2020

Déconfinez-Moi...

Si je supporte très bien le confinement, dès le 11 mai, sauf contre-ordre, je retourne au boulot !

 

L’autre jour,  alors que nous attendions sagement dans la rue, au soleil, 1 bon mètre de distance entre nous de pouvoir, chacun notre tour, rentrer chez le boucher, je cogitais sur l’après avec les nouvelles habitudes prises et celle à prendre. Parce que quoique nous rallions ou nous énervons contre nos gouvernants, à un moment, il faudra bien sortir de son trou et vivre, vivre avec la menace de ce putain de virus ; qu’on le veuille ou non !

Déjà, porter un masque toute la journée ! J’ai donné quand je faisais des tournages médicaux, OK, on finit par s’habituer, mais ce n’est franchement pas agréable ; surtout si tu portes des lunettes !

Et puis correctement l’utiliser, au quotidien, c’est quasi impossible…

 

Ne plus faire la bise, ne plus serrer la main, j’en rencontre un paquet, surtout des femmes qui en sont très heureuses ; c’est vrai que le bisou obligatoire au collègue que l’on ne connait quasiment pas…

 

Il va falloir se trouver un autre rituel : se saluer à la japonaise, à l’indienne…

 

Et puis cette queue devant les magasins, ça va en ce moment, il fait beau, mais si les choses dure ? Vous vous voyez sous des trombes d’eaux glacées en décembre attendre que mémère se décide pour une côte de veau ou un beefsteak dans la poire : « ah et j’allais oublié, il me faut du mou pour mon chat… nan, mais vous avez vu ce temps ? tout ce dérègle moi je vous dis, surement la faute de se virus, le covid machin… pfff je vous dois combien ? Attendez je regarde si j’ai de la monnaie, nan j’aime pas payer avec la carte, on se fait voler, et puis avec nos retraites…. » déjà quand tu poireautes dans le magasin tu as envie de l’étrangler, alors dehors sous la flotte ! surtout s’il y a encore 3 personnes devant toi ! Moi je vous dis que la mode de l’hiver prochain sera au ciré spécial voile !!!

 

Voilà, voilà, j’attends la suite avec pas mal d’impatience, mais aussi beaucoup d’appréhension…

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