Le dimanche c'est Hit Parade...

N°1 au Hit-Parade le 8 octobre 1966

 

 

Alors qu’il a dû se faire prier pour la chanter, « Noir, c’est noir » va devenir une des chansons emblématiques de Johnny Hallyday.

C’est lors d’une session d’enregistrement pour son album « la génération perdue » qu’il accepta de faire une répétition « pour voir ». Sans lui dire, l’ingénieur du son déclencha l’enregistrement ; c’est cette version intense en émotion qui fut gardée.

 

Cette chanson est juste une adaptation traduite par Georges Aber de « Black, is black » du groupe espagnol « Los Bravos » et pourtant elle semble être écrite rien que pour lui tant son état d’esprit d’alors est si sombre, qu’il plonge dans la dépression.

Il vient d’apprendre par la presse que sa femme, Sylvie Vartan, veut divorcer, tandis que le fisc lui court après pour un important redressement d’impôt. Il fera une tentative de suicide en se tailladant les veines, avalant des barbituriques et buvant une bouteille d’eau de Cologne ; c’est Tickie Holgado qui le découvrira et le sauvera.

 

Ce n’est pas vraiment avec son accord que « Noir c’est noir » est lancé sur les ondes, alors que Johnny se soigne. Ce titre  va faire un tabac ; ce sera l’occasion pour le chanteur, quelque semaine plus tard, de renouveler son tour de chant, musicien compris, et de donner une nouvelle direction à sa carrière.

 

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