lundi, 18 février 2019

Photos...

Pour son 52 en image, Virginie nous demande ce qui nous lit, vaste question !

Mais en pensant à ce blogue, en regardant ma vie d’aujourd’hui, une réponse évidente est la photo.

C’est par ce blogue que j’ai pris conscience que je ne me débrouillais pas trop mal dans ce domaine. Vos commentaires qui souvent font chaud au cœur, par mail aussi il y a eu de beaux échanges. Certains d’entre vous m’ont commandé des tirages grand format que je me plais à imaginer dans un salon ou une chambre. D’autres ont acheté mon bouquin « Baie attitude » (toujours disponible ici). Il y en a qui sont venus voir mon expo et ont laissé un mot dans le livre d’or.

Et puis, même si ce n’est pas la seule raison, la photo est un peu responsable de ma situation matrimoniale d’aujourd’hui…

Étrangement, avant je n’avais pas de photo faite par moi accrochée dans mon appart, mais l’amoureuse en a décidé autrement et maintenant quelques tirages égayent les murs de la maison ; ici sur celui face à notre lit…

 

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7/52 en photo de Virginie

dimanche, 17 février 2019

Le dimanche c'est Hit Parade...

N°1 au Hit-Parade le 05 avril 1969

 

 

Il y a toujours eu le titre débile qui  fait un carton, façon « la danse des canards » dans les années 80 ou encore « le petit bonhomme en mousse ».

En 1969, c’est Richard Anthony qui s’y colle. Ce n’est pourtant pas son genre de chanson, mais son fameux « Sirop Typhon » va lui permettre de remonter quelques semaines sur la plus haute marche du podium.

En la réécoutant, je suis certain de l’avoir entendu et réentendu quand j’étais tout gamin !

vendredi, 15 février 2019

Un petit tour à Tours...

Nous sommes le 15, il est midi ; il est l’heure de la photo du mois !

Ce coup-ci, Julia nous demande « Faire de sa ville sa prochaine destination de voyage! ».

J’ai la chance d’habiter Tours, ce qui va faciliter ma participation ; si ce n’est le choix de la bonne image.

Ici il y a de magnifiques expos photo, un vieux quartier bien agréable, un château ou encore les berges de la Loire ou du Chers que j’ai déjà montrés. C’est d’ailleurs là que se portera mon envie de carte postale, une petite pause au soleil, au bord de l’eau, un simple bout de campagne en plein centre-ville…

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Étonnant non ?

 

Je vous suggère d’aller admirer les propositions de mes camarades de jeu :

Akaieric, Alexinparis, Amartia, Angélique, Aude, Blogoth67, Brindille, Bubble gones, Cara, Christophe, Céline in Paris, Danièle.B, DelphineF, Dr. CaSo, El Padawan, Escribouillages, Eurydice, FerdyPainD’épice, Frédéric, Gilsoub, Gine, Giselle 43, J’habite à Waterford, Jakline, Josette, Josiane, Julia, Krn, La Tribu de Chacha, Laulinea, Laurent Nicolas, Lavandine, Lilousoleil, magda627, Mamysoren, Marie-Paule, Mirovinben, Morgane Byloos Photography, Nanie, Nanouk, Nicky, Philisine Cave, Pilisi, Pink Turtle, Renepaulhenry, Sous mon arbre, Tambour Major, Who cares?, Xoliv’, écri’turbulente

jeudi, 14 février 2019

les seins se valent en le tain...

Ça c’est le bouquet…

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Pourquoi l'essaim va l'en thym ?

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À votre avis, ça dis quoi une mouette qui drague ?

lundi, 11 février 2019

Hors d'âge...

S’il y a bien quelque chose d’intemporel, c’est la vie de ce vieux rosier planté il y a très longtemps par mon grand-père dans ce qui fut le jardin familial de quand j’étais enfant (et même un peu plus!) ; mon grand-père étant décédé en 1972, je vous laisse imaginer l’âge de la belle plante !

 

Cet été, alors que nous nous préparions, mes frères et moi, à nous séparer  non sans un pincement de Cœur de ce lieu, j’admirais les dernières fleurs d’un joli orange vif de cet ancêtre.

 

L’idée me vint de le récupérer, sauf que, renseignement pris, connaisseur et autres littératures spécialisées étaient d’accord sur une chose : la chance de survie était proche de zéro.

 

D’abord, le grand âge est un mauvais point dans ce genre de transplantation !

 

Ensuite, en plein mois d’août, sous la canicule, la terre sèche tant dans le jardin de Clamart, que dans celui de Tours rendait le déplacement périlleux ; la période de plantation étant de fin octobre à fin avril, l’idéal étant novembre/décembre, je vous laisse juge…

 

Enfin la hauteur du fier arbuste avec de vraie épine ne facilite pas le transport, sachant que la voiture contient déjà meubles, bagages, chien et autres occupants…

 

Je ne sais pas ce que les nouveaux propriétaires vont faire, mais ils m’ont l’air du genre à avoir le goût pour des jardins tiré aux cordeaux, plutôt que pour le côté sauvage de nos plates-bandes…

Et puis je l’aime bien ce rosier, et l’amoureuse aussi ; le seul risque étant qu’il ne reprenne pas dans les terres tourangelles.

Aller, le jeu en vaut sûrement la chandelle.

 

Juste avant le départ de la Kangoo, sur les conseils du frangin, spécialiste es-rosier depuis qu’il est à son club d’horticulture, j’ai taillé court sacrifiant les dernières roses, j’ai creusé large et profonds, presque 1 mètre, histoire d’avoir le plus de racines possible et surtout les plus grosses, leur laissant un peu de terre très mouillée et entourée dans un sac-poubelle le temps du voyage.

 

L’amoureuse rentrant sans moi avec la voiture, elle a replanté le rosier à peine arrivé à destination…

 

Et nous avons beaucoup arrosé, arrosé, arrosé…

 

Las, les semaines qui suivirent virent les ultimes feuilles séchées et  tombées ; le trépas paraît proche, la tentative était belle, mais la réalité de la nature et de ses règles…

 

On verrait bien au printemps…

 

Début janvier, profitant d’une éclaircie, je fis un petit tour du jardin, et remarquais sur ce que je pensais mort, ce qui semblait être de minuscules bourgeons.

 

Il y a deux jours, j’eus confirmation que mon rosier avait décidé de vivre !

Plein de nouvelles feuilles toutes fraiches et toutes belles…

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Vous savez quoi ? Et bien cela m’a mis en joie !!!!

 

Pourvu qu’il n’y ait pas une grosse période de gel !!!

Ceci est ma participation au 6/52 en photo de Virginie

dimanche, 10 février 2019

Le dimanche c'est Hit Parade...

Un seul titre, ou plutôt musique, mais deux interprètes différents, c’est la surprise de ce premier trimestre 1969.

D’abord la version musicale de Casatschok qui est inspiré de  la chanson russe « Katiouchia » :

 

N°1 au Hit-parade le 8 février 1969

 

Dimitri Dourakine  tiendra 6 semaines avec sa version de Casatschok et sa danse si spectaculaire. Interprétation uniquement musicale, si ce n’est le mot « Casatschok » lancé régulièrement comme une sorte de refrain.
 

 

N°1 au Hit-Parade le 22 mars 1969

 

Rika Zaraï va prendre la suite en rajoutant des paroles pour ce qui sera son plus grand succès commercial…

 

L’histoire ne dit pas combien de genoux ont été bousillés par des danseurs amateurs essayant de reproduire cette danse (j’en connais au moins 1 ;-) )

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