Le samedi, je me suis dit que je pourrais essayer de répondre aux questions du dimanche du Dr Caso 

 

Qu’est-ce qui rend votre job plaisant ou non ?

 

J’ai adoré mon boulot, intermittent du spectacle, free-lance pendant 30 ans, j’ai fait le tour du monde avec des équipes bien sympas et des chalenges techniques passionnants. C’était une époque où l’on innovait, où l’on nous faisait confiance, où nos patrons bossaient avec nous déchargeant les camions, installaint… On inventait un métier, celui de la vidéo dans le spectacle. On trouvait des trucs, on bricolait et ça marchait. Au début de ma carrière, en 1988 et 89, j’ai travaillé pour le Bicentenaire sur le défilé de Goude sur les Champs Élysée (souvenir des tirages de câble dans les égouts sous la concorde), sur le feu d’artifice au Trocadéro filmant le spectacle perché sur le toit du restaurant du premier étage de la Tour Eiffel (le frisson, à l’époque pas de filet de protection…), en 90, le concert de Jean Michel Jarre à la défense, si vous avez vu la vidéo, les poissons dans les moniteurs KX20 en décoration, c’est moi (l’installation et la synchronisation des magnétoscopes, pas la création), et plein d’autres choses, comme les JO d’Albertville, les…

Bref, une belle époque jusqu’au milieu des années 2000…

Et puis, le métier de l’événementiel se montant lucratif, les financiers sont rentrés dans la boucle, rachetant les boîtes les unes après les autres. Des formations « Communication » ont été créées, et des « communicants » tout jeunes et frais sont venus nous expliquer le boulot, sans rien y connaître en technique. Toutes les opés ont commencé à se ressembler, à se formater…

En 2015, autant par fatigue (on vieillit), par un désintérêt croissant des événements, et puis une nouvelle vie personnelle qui se profilait, j’ai quitté le free-lance, l’intermittence en acceptant un poste de régisseur en CDI dans une grande institution.

Si le travail est souvent sans surprise, répétitif, il a l’avantage de m’amener un salaire correct, des horaires à peu près fixes…

Si je regrette des fois mon ancienne vie, je me dis que je suis sur un chemin qui devrait m’emmener jusqu’à la retraite sans trop de secousses…

 

Qu’avez-vous fait dimanche dernier ?

 

Pas grand-chose ! On avait décidé de se faire une journée de glande ! D’habitude on va au marché, là, même pas, juste grasse mat !

Comme il faisait beau, l’après-midi on a été se balader en amoureux sur une petite Île sur le Cher. En rentrant, j’ai nettoyé l’aquarium. Et puis voilà…

 

Quel est votre rapport avec votre famille?

 

Très bon comme déjà expliqué. L’amoureuse, la Merveille et moi c’est juste super. Du côté paternel, ce sont de grosse cousinade tous les deux ans, quant à la famille suisse, j’essaye d’y aller une fois par an, et on a un groupe What’app avec les cousins et cousines…

Rodolphe était mon grand-pére

 

Quel est le titre du dernier livre (toutes catégories hein, roman, poésie, théâtre, cuisine, sociologie, psychologie, BD, voyage…) que vous avez lu? Pourquoi l’aviez-vous choisi? et vous a-t-il plu?

 

Le dernier ? J’ai relu « Astérix et le bouclier Averne ». Je n’avais pas envie de réfléchir, c’était très bien avant de m’endormir !

 

Si vous deviez changer une chose dans votre vie, ce serait quoi?

 

Une bonne santé pour moi et mes proches…

Et puis, si jamais il y a un bonus, je veux bien aussi le magot qui me permettrait de prendre ma retraite aujourd’hui, sans me poser des questions financières…

 

 

Et la question d’Anne :

 

Quel genre de malade êtes-vous ?

 

J’ai juste horreur de la maladie, je me fais engueuler parce qu’il faut vraiment que je sois au trente-sixième dessous pour rester au lit. J’ai tendance à la nier ! Quand j’étais free-lance, je suis allé bosser avec des 39 de fièvre (ce qui est une vraie connerie, on est bien d’accord !).