Cul et chemise...

Moi je l’aimais bien !

Dans une friperie vous n’en auriez pas donné un fifrelin ; bleu délavé façon vieux jean’s élimé et défraîchie, désormais la ville et les soirées lui était interdite et c’est dans l’intimité que cette chemise continuait sa douce et confortable vie. 

Elle lui recouvrait tout juste son joli cul rebondi à la manière d’une jupette touti riquiqui ; parfois, à la faveur d’un mouvement j’apercevais la blancheur enivrante de sa culotte.

J’aimais défaire un à un, tout doucement, chacun des boutons de nacres en commençant par le haut dévoilant petit à petit ses seins magnifiques comme tendus vers moi ; faire glisser le tissu sur ses épaules, laisser choir le vêtement au sol. 

Empoigner fermement ses fesses à pleine main et la plaquer contre moi, peau contre peau. Nos souffles brulant, nos bouches goulues se rejoignant…

La suite nous appartenait…

Ce mois-çi : Anne Sylvestre ; la chanson du jour : Cul et chemise.

(006/397)

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