Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 26
01/07 : Horizon
mardi, 30 juin 2026
mardi, 30 juin 2026. Actualité
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 26
30/06: Expulser
Je me demandais bien ce que j’allais bien pouvoir dire sur ce mot, et puis voilà que cette dépêche est tombée dans ma revue de presse du jour :
Le genre d’information qui donne envie de pleurer sur le sort que des humains imposent à d’autres humains. Sur le dégagement de l’état, qui sait envoyer des bulldozers, mais pas prendre en charge ceux qu’il rejette à la rue.
Ce monde est fou, comment se fait-il qu’en 2026 des gens vivent encore dans la rue ou dans des bidonvilles?
lundi, 29 juin 2026
lundi, 29 juin 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 26
29/06 : Utile
Il est courant, dans certains partis politiques peu recommandables, d’attaquer les médias publics, que ce soit pour les éliminer complètement ou pour en faire des instruments dociles du pouvoir en place.
Et pourtant, quoi de plus utile pour l’information que nombre d’émissions qui ne peuvent exister que là ? Vous imaginez « Cash investigations » sur une chaîne privée qui vit de la pub des marques mise en cause dans ce reportage ?
Le service public est un organisme d’utilité publique !
dimanche, 28 juin 2026
dimanche, 28 juin 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 26
28/06 : Peintures
En peinture, je n’y connais pas grand-chose, mais, comme pour beaucoup d’autres formes d’art, j’ai deux axiomes :
1/j’aime ou je n’aime pas.
2/ Le fait que je n’aime pas ne veut pas dire que ce n’est pas de l’art !
Je me souviens d’une conversation que j’ai eue il y a des années avec une amie passionnée de peinture après notre visite de l’exposition consacrée à Salvador Dalí au Centre Pompidou de Paris, que j’avais beaucoup appréciée. Comment la discussion est-elle passée de Dali à Picasso ? Je l’ignore. Malheureusement, j’ai osé lui dire que Picasso, de ce que j’en connaissais, ce n’était pas ma tasse de thé. Que n’avais-je pas dit là ! J’ai eu droit à une leçon sur Picasso, son style, ses périodes, sa vie, son œuvre, et, en conclusion, si je n’aimais pas, c’est juste que je n’avais pas l’éducation artistique suffisante !
Sic…
Ben non, je ne suis pas d’accord, pour moi, une œuvre me parle ou pas, point barre. Et quand elle me parle, des fois, je cherche à en savoir plus sur l’auteur. Certes, Leonard de Vinci est un génie, je ne remets pas en cause sa technique, ni son histoire, ni même celle de la Joconde. Il n’empêche, ce tableau m’a déçu. Je suis bien d’accord pour dire qu’il n’est pas mis en valeur comme il se doit, il est touti riquiqui sur un grand mur du Louvre, loin derrière des barrières de protection, une cage de verre et une horde de Japonais la photographiant, mais bon, voilà, quoi…
Par contre, je me rappelle avoir pris un grand coup en découvrant l’œuvre d’un peintre dont je n’avais jamais entendu parler, preuve de mon inculture en la matière. C’était à Malte, en entrant dans la Cathédrale Saint Jean Baptiste de La Valette, cette gigantesque œuvre qui vous saute à la gueule, « la décollation de Saint-Jean Baptiste » de Le Caravage !
Alors, que l’on soit clair, pour rien au monde, je n’en mettrais une reproduction dans mon salon, bien trop morbide, pas vraiment gai ! Non, ce qui m’a frappé d’entrée, c’est cette lumière qui émane de ce tableau, ou plutôt, le travail sur la lumière ! Je suis resté scotché devant un moment, et c’est ça que j’aime dans l’art, c’est d’être scotché.
Dans un autre genre, j’ai découvert Hooper aux grands palais ou encore Gustave Caillebotte à la Fondation Gianada à Martigny.
J’aime découvrir des artistes dont j’apprends après, à l’air incrédule des érudits, que c’est juste inimaginable que je ne connaisse pas !
Voilà, j’aime ou je n’aime pas, ça me parle ou pas, je me moque que techniquement ce soit comme si ou comme ça, juste, ça me plaît…
ou pas…
dimanche, 28 juin 2026. Photos
26 du 52 de Virginie repris par Anne, saison 8
Nous voilà repartis pour une huitième saison des 52 d’Anne.
Bien entendu, c’est ouvert à tous, alors n’hésitez pas à nous rejoindre !
Le thème de la semaine :
Éphémère…
J’aime la beauté éphémère d’un coucher de soleil…
Même en ville…
Je ne m’en lasse pas !
samedi, 27 juin 2026
samedi, 27 juin 2026. Actualité
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 26
27/06 : Fictif
Je crains qu’avec l’IA, notre monde devienne de plus en plus fictif…
vendredi, 26 juin 2026
vendredi, 26 juin 2026. Photos
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 26
26/06: Murmurer
Elle me murmura à l’oreille : « Regarde, c’est beau la murmuration des étourneaux… »
jeudi, 25 juin 2026
jeudi, 25 juin 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 26
25/06: Sahara
Le Sahara, un des lieux sur cette terre où j’ai laissé un bout de mon cœur. J’y ai fait 2 treks de 15 jours, environ 250 kilomètres à pied. La première fois, c’était dans l’Adrar Mauritanien. Après avoir marché pendant une heure, j’ai retiré mes chaussures et continué pieds nus sur le sable, ce qui s’est avéré, de jour en jour, être une expérience extrêmement agréable. Les pompes de marches, ce n’est pas l’idéal, elles se remplissent de sables et deviennent lourdes en moins de temps qu’il en faut pour le dire.
La deuxième fois, c’était dans l’Akakus Mauritanien, un peu plus pierreux, mais, pour le coup, j’avais prévu des sandales de marche (des Mephistos, superconfortables !) ; chat échaudé, craint l’eau froide !
C’était dans les années 2000, on pouvait encore y aller en sécurité. Il n’y avait pas de surtourisme dans ces coins du Sahara.
Souvenir, souvenir…
Les nuits se passaient sous les étoiles et la bouffe était préparée par les guides sur un feu de bois
Et les coucher de soleil en solitaire perché en haut d’une dune…
Les dromadaires pour porter nos bagages…
Les guides touaregs, sans cartes ni GPS, qui arrivent toujours à bon port… Le sourire des enfants sortis de nulle part…
Les besoins naturels faits derrière une dune et enterrés sous le sable, le papier brûlé ; les insectes s’en délectent vite…
À l’époque, il n’y avait pas de réseau mobile dans le désert, donc pas de téléphones portables. Pas de radio non plus : 15 jours de sevrage total du monde moderne…
Il y a peu, une amie qui rêvait du désert comme moi, est partie au Maroc. Déception : à chaque étape, elle est arrivée dans des villages de toile avec toilette et tente restaurant. Site touristique pour pseudo-aventurier occidental riche, bien loin des rêves d’authenticités et de dépaysement que j’ai connu !
Je suis un amoureux du désert, mais je ne pense pas que je le reverrais un jour, en tout cas pas comme je l’aime…
Liens :
« entrées précédentes - page 1 de 673