Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 33
13/08 : Signer
Normalement, à la fin du mois, c’est signé !
jeudi, 13 août 2026
jeudi, 13 août 2026. Tronche de vie… › Brève de blog
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 33
13/08 : Signer
Normalement, à la fin du mois, c’est signé !
mercredi, 12 août 2026
mercredi, 12 août 2026. Photos
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 33
12/08 : Mural
J’aime bien les fresques murales…
En voici deux spéciales Océan…
mardi, 11 août 2026
mardi, 11 août 2026. Tronche de vie…
Malaise :
Ce matin je traîne pour prendre mon café, pas franchement motivé pour aller au boulot ; je rate mon bus et prends le suivant. Malgré mon casque et son podcast, j’entends un boum. Je pense à un accrochage. Je me retourne et vois la jeune fille par terre, un peu de sang aux lèvres, elle convulse et semble dans les pommes. Elle était assise et a basculé sur le côté, directement en PLS ; c’est déjà ça. Panique dans le bus, une dame prend les choses en main et appelle le 15, le chauffeur gare son bus et appelle son chef. La jeune fille ne convulse plus, elle semble toujours inconsciente, mais deux ou trois fois, elle relève la tête avec un cri de terreur, les yeux grand ouverts, et replonge…
Combien de temps ? Le chauffeur pense enfin à nous ouvrir les portes, alors, ne pouvant pas faire grand-chose pour aider, mal à l’aise, je fuis vers mon destin du jour, en prenant un autre bus vers un autre métro, vers mon boulot sans dodo.
Alarme :
Je dois allumer ma régie pour un exercice d’évacuation incendie surprise à 9h30, du coup, ben, c’est plus une surprise.
Solitaire :
Tout le monde est en vacances, collègues et responsables. Je suis seul ou presque. Rien à faire, puisque, justement, tout le monde est en vacances ! Comme le marché de ma boîte exige qu’il y ait quelqu’un en permanence… Bon ben je me mets à jour dans le traitement de mes photos…
Repérage :
Je n’ai pas réfléchi quand j’ai posé mes vacances, tant pis pour moi ! Alors qu’en Bretonnie, j’habite un spot idéal, bien dégagé pour voir l’éclipse à 96,89 %, je vais devoir l’observer depuis Paris avec seulement 92,07 % et une visibilité plus ou moins bonne. Je suis parti du taf un peu plus tôt, histoire de faire un peu de repérage avec la boussole de l’iPhone. L’esplanade des invalides, peu le faire…
Ou alors, le parc André Citroën ; son ballon serait idéal, mais bon, ne rêvons pas !
En fait j’aurais dû acheter, il y a plusieurs mois, des billets pour la tour Eiffel ! Je suis sûr que certains y ont pensé !
Sympa :
En rentrant, j’ai deux bus à prendre. À la correspondance, 200 m à faire entre les deux stations, quand j’arrive, je vois mon deuxième bus au feu rouge, le suivant est dans 20 minutes, soit le même temps que pour finir ma route à pince ! Je le hèle, le chauffeur me regarde, mais le feu passe au vert. Il redémarre et a un peu de mal à traverser le carrefour et à tourner à gauche. J’entends qu’il klaxonne, une première fois, je regarde pensant que c’est pour engueuler une voiture ; il klaxonne de nouveau et s’arrête, il m’attend, je traverse comme je peux et remercie chaleureusement le conducteur. Comme quoi RATP ne veut pas toujours dire « Rentre avec tes pieds ! ».
Canicule :
Après toutes ces émotions, une douche bien fraîches s’impose, 32° dehors, 25 dedans…
Demain est un autre jour…
mardi, 11 août 2026. Tronche de vie… › Brève de blog
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 33
11/08 : Concubine
Une concubine doit-elle forcément être en couple avec un con cubain, ou n’importe quel imbécile fait l’affaire ?
OK je sors…
Ah non, je suis chez moi…
Désolé…
lundi, 10 août 2026
lundi, 10 août 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 33
10/08 : Hypnotiser
Je devais avoir dans les 40 ans quand mes neurones ont décidé qu’il était temps de se révolter, ils m’ont dit : « Coco, tu t’es bien regardé ? Tu crois vraiment que tu es ce Superman qui vient à bout de tout ? Tu penses que tes petits et gros traumatismes sont sagement rangés à jamais au fond d’un tiroir ? Que toutes tes stratégies d’évitement fonctionneront à vie ? Hein ? Tu le crois vraiment ? ha ha ha, fais-moi rire ! »
Et c’est là que tout a commencé, mais ça, je vous l’ai déjà raconté en partie ici…
Et puis, en bon héros que j’étais, j’ai combattu contre ma bande de neurones réfractaire ; les révolutionnaires, c’est bien connu, ça fout la merde ! La preuve, ils essayent de me faire croire que je vieillis, que je n’ai plus 20 ans, que la vie, ce n’est pas juste des aventures de passages parce qu’on a trop de boulot. Que ce n’est pas juste bosser comme un malade pour gagner quelques sous. Que mettre les problèmes de côté, ça n’a qu’un temps…
D’ailleurs, ils ont tort ! La preuve ? Je continue comme avant ! bon, OK, des fois, en partant taffer, j’ai ce petit poing d’angoisse au niveau du plexus, l’estomac qui se tord un peu, la boule au ventre, mais bon…
Et puis, quoi ? Je ne vais pas faire attention à ces envies de pleurer qui me prennent, là, comme ça, sans aucune raison. Je suis un mec !
Et puis, pourquoi n’ai-je plus confiance en moi au travail ? Sûrement juste les changements technologiques, peut-être aussi les petits jeunes si bien formés qui arrivent ? Mais bon, les patrons continuent à me faire confiance… Eux… Enfin… Je crois…
La vie défile ainsi, un an, deux ans, trois…
Une courte, mais belle histoire d’amour, tout va bien ! Oui tout va bien… Si, si… Quoique… Peut être…
C’est cette bonne copine qui, un jour, m’a foutu un gros coup de pied au cul : « Putain, mais regarde-toi ! va voir quelqu’un, fais-toi aider, bordel de m… ! ». Oui, elle n’était pas toujours très polie !
Alors j’ai cherché quelqu’un dans le marigot des psys parisien et autre docteur des boyaux de la tête ! Pas facile, surtout si vous ne voulez pas attendre six mois ! Et puis, j’avais des exigences !
Clairement, je ne voulais pas de gourou freudien, encore trop nombreux en France, et leur manie de mettre tout sur le dos des mères et du sexe ; ce n’est pas que Freud a forcément tort sur tout, mais putain, il en a dit des conneries…
Et puis moi, je voulais me soigner. À la limite, les causes de mon mal-être, si profond soit-il, ne m’intéressaient pas, donc, exit la psychanalyse. Ce que je voulais, c’était aller mieux ! L’idéal me semblait donc une thérapie dite comportementale. C’est comme ça que je suis tombé sur un psy super qui faisait dans le Eriksonien avec hypnose compris dans le package. L’on s’est vu pendant trois ans, environ deux fois par mois, avec une dizaine de séances d’hypnose à la clef. J’ai vraiment apprécié ces instants de lâcher prise, où l’on se laisse aller au rythme de la voix du thérapeute. Le bien-être à la sortie, et les changements intérieur qui se sentent au long cours.
Qu’une dizaine de séances sur trois ans ? J’en aurais bien fait plus, mais « pour quoi faire ? » me demandait mon psy. Chaque séance se prépare en plusieurs rendez-vous, il faut de la matière à travailler pour que cela serve à avancer.
Quoi qu’il en soit, j’adorais cet état entre deux eaux où la conscience est toujours là et où, en même temps, on est ailleurs, ce moment où on laisse le subconscient bosser, où on lui suggère d’autre manière de faire.
La grande question est, est-ce que cela a été utile ?
Un an après mon dernier rendez-vous se dessinait une idylle qui deviendra le grand amour qui est toujours aujourd’hui. Un an après, je faisais un grand virage professionnel, avec beaucoup de sérénité.
Entre autre…
Finalement, le plus difficile a été de passer au-dessus de mon déni, du « ce n’est pas pour moi, mais Machin, par contre, en aurait bien besoin ! ». J’y croyais à ces thérapies, mais j’avais l’impression que c’était surtout pour les autres.
Et quand on se rend compte que c’est bien aussi pour soi, il faut trouver le bon professionnel avec qui cela accroche…
Vous savez quoi ? J’étais parti pour faire un billet de quelques lignes sur l’hypnose, mais j’ai l’impression que j’ai quelque peu digressé…
dimanche, 9 août 2026
dimanche, 9 août 2026. Tronche de vie… › Brève de blog
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 32
09/08 : Chagrin
Hier, c’était l’anniversaire de ma maman, elle aurait eu 94 ans. Elle nous a quittées en 2017. Aujourd’hui, ce n’est plus du chagrin, mais forcément, elle me manque…
dimanche, 9 août 2026. Photos
32 du 52 de Virginie repris par Anne, saison 8
Nous voilà repartis pour une huitième saison des 52 d’Anne.
Bien entendu, c’est ouvert à tous, alors n’hésitez pas à nous rejoindre !
Le thème de la semaine :
Urticaire…
« Ça me donne de l’urticaire », c’était une des expressions favorites de mon père quand quelque chose lui déplaisait fortement ! En politique, par exemple, Le Pen (le père !) ou Mitterrand « lui donnait de l’urticaire » ; mon père, enfant de la guerre oblige, était profondément gaulliste. Les ordinateurs, venus déranger ses habitudes de travail, « lui donnaient de l’urticaire ». La bêtise crasse, la méchanceté, « lui donnait de l’urticaire » !
Moi aussi, plein de choses me « donnent de l’urticaire », entre autres, et, parce qu’il faut choisir (et que j’ai des photos), l’attitude des humains vis-à-vis de la terre, de notre environnement. L’autre jour je me baladais sur les bords de Seine ; pourquoi cette bouteille restée sur le muret ? La poubelle était à dix mètres…
Tout ce plastique échoué en bord de Seine…
Ou, cet hiver, après une tempête, ce bout de dune écroulé sous l’assaut des vagues et laissant apparaître en son flan des déchets enterrés certainement depuis des années…
Et je ne parle pas des changements climatiques, de la pollution de l’air et de toutes ces choses…
Mon père avait une autre expression :
« Moi, je dis qu’il y a des baffes qui se perdent ! »
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