Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28
16/07: Présentement
Présentement, à l’heure où j’écris, plongé dans la chaleur parisienne, je me verrais bien ailleurs du côté de la Bretonnie…
jeudi, 16 juillet 2026
jeudi, 16 juillet 2026. Photos
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28
16/07: Présentement
Présentement, à l’heure où j’écris, plongé dans la chaleur parisienne, je me verrais bien ailleurs du côté de la Bretonnie…
jeudi, 16 juillet 2026. Actualité
On aurait envie d’en rire si ce n’était triste à en pleurer ! Où donc le trumpisme et sa bêtise masculiniste entraînent les USA ?
Ça me rappelle un truc d’un autre temps, une histoire de grand blond aux yeux bleus, soi-disant race supérieure…
Un truc qui avait mal fini…
mercredi, 15 juillet 2026
mercredi, 15 juillet 2026. Tronche de vie… › Brève de blog
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28
15/07 : détestable
Personne de détestable aujourd’hui, bien au contraire !
Merci à l’amie qui s’est levée tôt pour m’accompagner à la gare ce matin, au lieu de l’Amoureuse qui avait un rendez-vous.
Amusant ce vieux monsieur qui chantait sur le quai de la gare, juste pour le plaisir, sans demander la pièce.
Adorable, cette voisine du TGV. Je suppose qu’elle est marocaine, puisqu’elle m’a offert de savoureuses dattes fraîches, directement venue du Maroc.
mardi, 14 juillet 2026
mardi, 14 juillet 2026. La nostalgie camarade
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28
14/07: Fête
Le second, c’est l’année suivante, à la Défense encore en travaux. C’était le grand concert de Jean Michel Jarre. Encore une fois ma boite faisait son, image et lumière. Pas mal de prouesses techniques, bricolées à l’époque, qui feraient pâlir les professionnels d’aujourd’hui ; mais c’est aussi cela qui était bon.
On devait entre autres diffuser image et son jusqu’à l’avenue de la grande armée et l’Arc de Triomphe ! un travail titanesque. Moi, j’avais plus de chance, je devais installer six moniteurs ( des KX 20 de Sony pour les puristes) sur scène, à but uniquement décoratif. La difficulté consistait à synchroniser les images qui passaient d’un moniteur à l’autre à l’exemple de ce poisson sur un des morceaux. Chose facile de nos jours avec le numérique. Mais à l’époque, il y avait un magnétoscope U-Matic par moniteur, tout asservi grâce au Time code par une machine à la base dédiée au montage ! Bricolage, bricolage. J’avais passé pas mal de jours à tester le système ! Les bandes étaient bien sûr préparées en conséquence. Comble de la difficulté, le jour J, je n’avais plus accès à la scène à partir de 16h, et ce, jusqu’à la fin du spectacle. Je devais passer la main à un technicien de l’équipe de Jean-Michel Jarre.
Pour ma part, j’ai regardé le spectacle sur le terre-plein entre les deux voies du pont de Neuilly, réservé au VIP.
J’en retiens trois grands souvenirs.
Le premier, c’est que le matin, il fallait être sur place avant 11 h pour pouvoir garer nos voitures dans le tunnel de la défense, qui n’était alors qu’un chantier non goudronné, et qui servait de parking, de zone de régie, de cantine et autre stockage. Sur la route, à un feu rouge, je me suis retrouvé nez à nez avec des chars d’assaut. J’avais zappé le défilé, et ils rentraient sur Satory, cela fait un drôle d’effet !
Le deuxième souvenir, c’est que quand tout fut fini, j’ai récupéré un pote qui était venu voir le spectacle pour rentrer ensemble. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que les autorités avaient dû faire ouvrir les quais pour évacuer la foule, rendant impossible de ressortir en voiture côté défense avant plusieurs heures.
On nous proposa donc de partir par le tunnel, plusieurs kilomètres pas éclairés sur un sol genre terre battue dégageant énormément de poussière dans les phares de ma petite 104, une image de film de fin du monde, pour finir par débarquer dans un chantier au milieu d’une banlieue inconnue ; il n’y avait pas de GPS à l’époque. Je crois que l’on a tourné une bonne demi-heure avant de retrouver notre chemin.
Mais le plus grand choc fut sans contexte à la fin du concert. Je devais monter sur scène immédiatement après le départ des musiciens, pour récupérer la fameuse BVE 900 qui servait à la synchronisation, machine rare et chère, et que mes patrons avaient peur de se faire voler.
Dix minutes après les saluts des artistes, me voici donc sur cet immense plateau où s’affairaient déjà quelques techniciens, et je marchais vers l’avant-scène. Là, devant moi, dans l’alignement d’avenues jusqu’à l’Arc de Triomphe, une foule de plus de deux millions de personnes. J’ai dû rester bloqué pendant une minute. C’était fascinant, spectaculaire, impressionnant ! Je n’ai pas le terme pour décrire cette expérience, un des grands chocs de ma vie !
Un peu plus tard, alors que, un tournevis à la main, je démontais ma machine, quelqu’un me dit bonsoir et me demanda, avec un charmant accent anglais, si tout allait bien ; c’était Charlotte Rampling, alors compagne de Jean Michel Jarre, qui faisait la visite du lieu à quelques amis. Je l’avoue, j’ai toujours eu un petit faible pour cette actrice !
En tout cas, quelle soirée !!!
mardi, 14 juillet 2026. La nostalgie camarade
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28
14/07: Fête
« Le jour du 14 juillet
Je reste dans mon lit douillet
La musique qui marche au pas
Cela ne me regarde pas
Je ne fais pourtant de tort à personne
En n’écoutant pas le clairon qui sonne
Mais les braves gens n’aiment pas que
L’on suive une autre route qu’eux»
G.Brassens - La mauvaise réputation
À l’image de ce brave Georges, le 14 juillet, peu me chaut le bruit des bottes qui défile au pas au son de la Marseillaise.
Par contre, avouons-le, je suis carrément fan des feux d’artifice qui nous sont offerts quand la nuit est tombée. Mais ça, si vous suivez ce blogue, vous le savez déjà.
Ceci dit, il me reste en tête deux événements forts de cette fête du 14 juillet.
Souvenirs professionnels de début de carrière, d’un autre temps quand la technique était plus artisanale, aléatoire qu’aujourd’hui.
1989, Feux d’artifice du bicentenaire de la révolution et du centenaire de la tour Eiffel, tiré depuis le Trocadéro. Je n’ai alors que huit mois de métier et suis plein d’entrain. Je travaille pour la plus grosse boite de Paris en matière audiovisuelle et nous sommes chargés de la sonorisation et de la lumière de l’événement, ainsi que de sa captation vidéo. La régie est installée dans une Algéco au milieu du champ de tir : mes camarades diront plus tard l’enfer sonore qu’ils ont vécu, genre bombardement. De mon côté, on m’assigne la tâche immense de filmer le spectacle, en autonomie, jucher sur le toit du restaurant du premier étage de la tour Eiffel ! J’en rigole encore aujourd’hui, tant les normes et la sécurité de l’époque étaient d’un autre monde !
Photo JAMES L. STANFIELD, NATIONAL GEOGRAPHIC
Voilà donc, vers 20 heures, moi et mon assistant, dont la fonction principale était celle d’un porteur, équipé de ma caméra Betacam toute neuve et terriblement lourde, d’un ensemble de ceintures batteries et de bandes vidéo, d’un trépied imposant et de tous les passes nécessaires.
D’abord traverser la foule agglutinée sur le pont Iena, passer les contrôles de sécurité, choper un ascenseur et se retrouver devant le restaurant du premier. Constater que rien n’a été prévu pour grimper sur le toit, c’est un photographe qui m’indique le moyen le plus simple ; en escaladant le pilier !
S’installer sur ledit toit, sans aucune protection, pas même une barrière, une sangle de sécurité ou autre harnais — quand je vous dis qu’il s’agit d’un autre temps ! — avec la peur de faire tomber le moindre objet sur la foule agglutinée en bas.
Une fois là-haut, un type très sympa vient me voir, se présente comme étant des « renseignements généraux », me demande juste mon nom, ma société et ce que je viens faire, et repart.
Je filme le spectacle et me rends très vite compte que mes images seront inexploitables. Personne n’avait prévu que les fusées exploseraient souvent à ma hauteur, ou en dessous, mais surtout, que quand elles explosent, elles font trembler le toit, et donc le trépied posé dessus avec ma caméra. Une époque où les stabilisateurs électroniques n’étaient même pas à l’état de brevet. Pour couronner le tout, la seule chose que j’avais bien pu filmer s’est révélée un fiasco scénaristique. Une grande fresque pyrotechnique devait révéler un truc du genre « 1789-1989 », mais elle a pris feu et une épaisse fumée a tout caché…
Bref, un premier vrai boulot, formateur, au cœur de l’événement qui me laisse un super souvenir.
À suivre…
lundi, 13 juillet 2026
lundi, 13 juillet 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28
13/07 : Terrasser
Terrassé par la chaleur, je regarde Stark, qui ne bouge même plus une griffe. C’est à peine si une caresse fait bouger son appendice caudal ! Quand on l’appelle, un œil s’entrouvre, histoire de voir si cela vaut le coup de se bouger le cul.
Il faut veiller à ce que la gamelle de flotte soit toujours pleine, tellement il la vide rapidement !
Les humains autour de lui ne vont pas mieux. Il faut dire que si, de ma semaine parisienne, j’ai survécu tant bien que mal, j’espérais, de retour en Bretonnie, me rafraîchir un peu !
Que nenni ! Entre 26 et 28, la nuit, dans la chambre, fenêtre ouverte, voilà qui n’est pas banal en ces lieux ! Il y a quelques jours, à la radio, un homme racontait qu’il allait emmener sa famille en Bretagne cette année, « Prendre le frais » ; il préfère habituellement la Méditerranée.
Eh bien, mon ami, tu vas être surpris !
Ou pas…
Cette nuit est venu l’orage salvateur, chute brutale des températures, deux heures de vent et de grosse pluie, comme en témoignent les grandes flaques sur le chemin de la balade matinal. Maintenant l’orage s’en va laissant un temps doux et agréable.
Et les prévisions pour la semaine à venir restent largement acceptables, autour de 25° la journée et 19° la nuit !
Ce ne sera pas le cas à Paris, où je retourne dès mercredi, pour trois jours de cuisson lente…
dimanche, 12 juillet 2026
dimanche, 12 juillet 2026. Tronche de vie… › Brève de blog
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 27
12/07 : Inversement
Mon envie de retourner au boulot mercredi est inversement proportionnelle à mon envie de prendre ma retraite !
Vivement le repos du guerrier !
dimanche, 12 juillet 2026. Photos
28 du 52 de Virginie repris par Anne, saison 8
Nous voilà repartis pour une huitième saison des 52 d’Anne.
Bien entendu, c’est ouvert à tous, alors n’hésitez pas à nous rejoindre !
Le thème de la semaine :
Sentinelle…
L’ombre du phare d’Eckmühl, sentinelle des mers, qui veille jour et nuit sur les marins, quelle que soit la météo…
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