Nos meilleurs ennemis...

Le petit plaisir du matin, aller à pied de l’hôtel où je dors à l’hôpital où je bosse en profitant de la Tamise.

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Londres, je m’aperçois que j’y ai mis les pieds une bonne dizaine de fois, mais quasiment toujours pour le boulot.

Une breve excursion au sortir de l’adolescence, c’est vous dire que cela remonte ! Et quelques virés le week-end dans les années quatre-vingt-dix alors que j’étais en stage dans sa grande banlieue (et dieu sait qu’elle est grande cette banlieue !), sortie surtout consacrée, au pas de charge, à la visite des musées…

 

Quand je viens pour le boulot, rare sont les plages d’évasion ; une soirée par ici, quelques heures par là…

 

Je me rends compte que j’aime cette ville, mais que je ne la connais pas. J’aimerais revenir me perdre un peu dans ces rues, dans ces quartiers, la découvrir autrement. Tiens j’aimerais m’y balader avec une amoureuse par exemple, je la sens bien en ville d’amoureux, cela me fait plus rêver que Venise…

 

Les gens sont sympathiques, semblent décomplexés, ouverts. Les voitures s’arrêtent au passage piéton, les bus sont rouges et à étage, il y a encore des cabines téléphoniques et c’est à deux heures de Paris…

 

Finalement si l’on fait abstraction du fait que les Anglais roulent du mauvais côté de la route et qu’il ne cause pas le français, il semble que ce soit des gens tout à fait respectables !

 

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Sur une idée de Kozlika ; Pour les autres bonheurs du jour, c’est là

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