Le dernier loup de mer...

Aujourd’hui je voudrais vous parler d’un homme que j’admire, d’un homme que j’ai eu la chance de croiser un jour quelques minutes, me laissant l’image de quelqu’un de simple, droit dans ses bottes, humble.

 

Comme il le dit lui-même, c’est « Le dernier loup de mer » (Ed. Stock), c’est Jean Luc Van Den Heed, un grand marin, un grand bonhomme.

 

Si son nom ne vous dit rien, c’est sûrement que le monde de la voile et des marins ne vous est pas trop connu et pourtant, dans le genre « héros sportif » il se pose là !

 

Autodidacte, prof de math, rien ne le prédestinait à sa grande carrière sur toutes les mers du globe si ce n’est son rêve et sa volonté.

 

Son dernier exploit, finir premier, à 73 ans, en 211 jours la Golden Globe Race, tour du monde en solitaire, sans escale et sans assistance, réplique de la première course du genre en 1968, c’est-à-dire sur de vieux bateaux d’avant 1985, sans aide électronique moderne (pas de GPS, de téléphone satellite, d’ordinateur) donc en gros avec des cartes marines, un compas, un sextant et un moral gros comme ça…

 

Avant ça, il a fini 4° de la première minitransat, second de la suivante, 2e du BOC chalenge 86, 3 et 2 des Vendée Globe 90 et 93 et j’en passe.

 

Dans « Le dernier Loup de mer » son autobiographie, il revient sur sa vie d’aventurier, mais aussi de pédagogue, auprès de publics en difficultés.

 

Le genre de gars que l’on a envie d’avoir en ami…

C’est un de mes héros de mer !

 

4° de Couverture :

C’est l’histoire d’un prof de maths, « normal et Monsieur Tout-le-monde » comme il aime à se définir, mais allant au bout de sa passion : la voile. Derrière l’homme affable – voix de stentor et rire communicatif – se cache un redoutable compétiteur ayant attendu trente ans pour remporter son premier tour du monde en course, et pas n’importe lequel. À 73 ans, celui que l’on surnomme « VDH » a gagné en février 2019 et en 211 jours la Golden Globe Race, une course autour du monde en solitaire à l’ancienne sur des bateaux hors d’âge, sans GPS ni moyens de communication modernes, où l’on se positionne exclusivement à l’aide d’un sextant et des astres… comme au bon vieux temps.
Sur ce robuste voilier de croisière de dix mètres, le colosse barbu qui aurait pu interpréter au cinéma Ernest Hemingway dans « Le vieil homme et la mer » est atypique, au temps de la technologie triomphante et du « voileux » à boucles d’or !  

Qui est VDH ? Il se confie ici pour la première fois sans fard et fait l’éloge de la lenteur quand les multicoques de course effectuent le même parcours en cinq fois moins de temps. Adolescent, envouté par les récits de mer des précurseurs tels Gerbault, Moitessier ou Tabarly, il découvre le large.

Dans ce livre-confession, outre le Neptune Vintage, l’on découvre un homme rationnel, pragmatique, épicurien, bienveillant et tolérant, qui exprime ses doutes sur la religion, l’enseignement, la politique, la préservation de la planète, et assume son amour du rock.

 

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