Depuis tout petit je suis fan de voilier, suivant passionnément les courses au large, accro aux cartographies. Lors de notre virée à Carnac, on a fait un tour à La Trinité sur mer, un port où l’on peut approcher les voiliers de compétition, et en particulier « Les petits doudous », le petit nouveau d’Armel Tripon, un de mes skippers chouchous. Un IMOCA, voilier de course, taillé pour le grand large et les tours du monde, financé par des mécènes plutôt que par des sponsors, pour soutenir et porter les couleurs d’une association plutôt que d’une marque. De plus, Armel Tripon a privilégié le recyclage de matériaux déclassé pour la construction de son bateau, mais je vous laisse découvrir tout cela sur son site.
Quoi qu’il en soit, l’Amoureuse vous dirait que j’étais comme un gamin en découvrant ce fier coursier des mers ; j’aurais bien été été faire une petite virée en mer avec ; un vieux rêve…
Quand on habite juste à quelques pas de la mer, l’on est confronté à quelques rares problèmes agaçants, dont celui du lavage de carreaux. Entre tempête et grain de passage, sur notre pointe de Bretonnie, la pluie est bien souvent à l’horizontale, frappant les vitres avec forces. J’avoue que j’aime bien ça, surtout quand je suis agréablement vautré dans le canapé, en hiver, dans la douce chaleur du poêle qui ronronne, comme l’impression d’être dans un cocon quand dehors, le chaos règne !
Le revers de cette belle médaille, c’est que cette eau est bien souvent gorgée de sel, et que, du coup, cela salit étrangement les vitres, genres que, même après une semaine sans pluie, l’on a l’impression qu’il y a toujours des gouttes.
Bref je n’ai jamais autant lavé les carreaux de ma vie ; et ce n’est pas finit !
Triste actualité oblige, la question des moyens alloués à la lutte contre les feux de forêt revient au-devant de la scène ! Pas assez de Canadairs et ils sont trop vieux ; les moyens terrestres sont insuffisants ; il faut former plus de pompiers ; et quel moyen pour la prévention ? La gestion des forêts, la création de coupe-feu, le fauchage et le désherbage…
Quand on voit l’ampleur que peuvent prendre certains feus géants, comme au Canada ou aux États-Unis, l’on se dit que, de toute façon l’on n’aura jamais assez de moyens…
Mais déjà, si l’on se donnait les moyens de ne pas aggraver le dérèglement climatique ?
Hum?
Ah ouais, mais là, je crois qu’il y a pas moyen djadja…