Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8
21/02 : Catapulte
Oui, je suis fan de Kaamelott, et alors ?
samedi, 21 février 2026
samedi, 21 février 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8
21/02 : Catapulte
Oui, je suis fan de Kaamelott, et alors ?
vendredi, 20 février 2026
vendredi, 20 février 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8
20/02 : Tordu
Tordu comme le monde d’aujourd’hui, qui semble partir en couille, politiquement, météorologiquement, environnementalement.
Tordu comme les grands qui dirigent le monde entre pseudo-démocrates, apprentis dictateurs et dictateurs assumés, on est mal barré.
Tordu comme cette odeur nauséabonde d’extrémisme qui monte chez nous, en Europe, dans le monde…
Tordu comme les méthodes et les manières de nos politiciens, peu importe les couleurs qu’ils défendent ; pas un pour rattraper l’autre…
Tordu comme ces milliers de macareux mort, échoués sur nos plages, mort de faim à cause de la succession de tempête…
Tordu me semble le monde de demain…
jeudi, 19 février 2026
jeudi, 19 février 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8
19/02 : Paresseux
Le droit à la paresse, voilà un droit important. Je suis paresseux par nature et je n’ai jamais encensé le travail comme une valeur fondamentale, mais juste un mal nécessaire pour pouvoir manger et vivre.
Avouons-le, si j’avais eu les moyens, je ne me serais pas fatigué dans mon boulot comme je l’ai fait ; même si je l’ai aimé pendant beaucoup d’années.
Au contraire, j’aurais pris du plaisir à faire seulement les choses qui me plaisent : prendre des photos, voyager, peu importe, tant que la question de la rémunération n’est plus un sujet !
Je ne confonds pas paresseux et flemmard. Un paresseux essaye d’optimiser son travail pour en faire le moins possible, ne pas s’embêter. Le flemmard, n’en fous pas une, tout simplement.
Je suis un paresseux qui s’assume, c’est peut-être pour cela que je ne suis pas riche…
Quoique…
jeudi, 19 février 2026. Photos
08 du 52 de Virginie repris par Anne, saison 8
Nous voilà repartis pour une 8e saison des 52 d’Anne.
Bien entendu, c’est ouvert à tous, alors n’hésitez pas à nous rejoindre !
Le thème de la semaine :
Arbre…
Autant des fois j’ai du mal à trouver l’inspiration, autant sur ce thème, j’ai du mal à choisir ! Histoire de changer d’image de Bretonnie, un petit tour au centre de Paris, au jardin des plantes, une petite balade avec la Merveille au milieu de Magnifique arbre…
mercredi, 18 février 2026
mercredi, 18 février 2026. Tronche de vie… › Brève de blog
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8
18/02 : Barricade
Le juge et l’assassin; Je devais être dans ma quinzaine. Ce doit être le premier film que j’ai vu et où j’ai fait « Wahouuuu » en sortant…
Et la version originale par Jean Roger Caussimon…
mardi, 17 février 2026
mardi, 17 février 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8
17/02 : Picorer
Un de mes plaisirs du matin, au petit-déjeuner, du moins quand la Météo le permet, c’est d’observer à travers la porte vitrée, les oiseaux venir picorer au jardin. La haie qui nous sépare du voisin est pleine d’une vie ornithologique intéressante. Outre Georges le rouge-gorge qui vient régulièrement faire son tour, il y a des mésanges, des merles, des moineaux ou encore à certaines saisons, des étourneaux. Il y en a d’autres, mais je n’ai pas encore réussi à tout répertorier, mes connaissances dans ce domaine étant encore très limité !
lundi, 16 février 2026
lundi, 16 février 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8
16/02 : Femme
J’ai deux femmes dans ma vie, et elles me sont importantes ! L’Amoureuse bien sûr, sans qui je n’imagine même pas ma vie d’aujourd’hui, celle avec qui je veux vieillir. Elle me supporte (elle vous dirait que c’est moi qui la supporte, question de point de vue) depuis bientôt 10 ans. Dix ans de bonheur, tout simplement. Quelques bouderies, il faut bien, mais pas de vraie engueulade, d’invective ou je ne sais quoi. Souvent on n’a pas les mêmes goûts cotés films, bouquins, mais on se retrouve souvent sur l’essentiel. On fait notre vie ensemble, mais en laissant à l’autre la liberté de vivre sa part solitaire. Pas besoin de tout faire ensemble. On se retrouve toujours quand il le faut, je l’aime, elle m’aime, on s’aime et c’est bien l’essentiel.
La Merveille, quant à elle, est une étonnante jeune femme pleine de vie. Elle avait 5 ans quand son père est décédé. Elle avait 9 ans, quand nous nous sommes rencontrés, quand je suis rentré dans la vie de sa mère et par là même la sienne, quand je suis venu déranger leur harmonie. Elle avait 17 ans quand je l’ai adopté.
Nos débuts n’ont pas toujours été simples mais jamais compliqué, nous avons su apprendre à nous connaître, à nous apprivoiser, à nous faire confiance.
Je n’oublierai jamais ce dimanche matin où, elle devait avoir 10 ans, elle m’a demandé d’être son beau-père.
Moi qui avais fait le deuil d’une paternité, elle a fait de moi un parent ; je l’aime de tout mon cœur comme si c’était ma fille[1].
J’ai la chance d’avoir dans ma vie deux femmes que j’aime et qui m’aime.
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