dimanche, 19 juillet 2026

Collé sérré…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28

19/07 : Serrer

 

Il y a quelque temps, un dimanche, alors que nous avions décidé, avec l’Amoureuse et sa sœur, de rendre visite à des amis, d’avoir trop serré un trottoir, l’alarme de la voiture tempêtait : « Crevaison ».

Crevé - Kerity Mai 2026

Constatation faite, le pneu était HS. Modernité oblige, plus de roues de secours, mais une galette de dépannage qui ferait bien l’affaire le temps de réparer.

 

Bah, pensais-je de mon bas instinct de mâle alpha, changer une roue, ce n’est qu’histoire de quelques minutes, opération faite maintes et maintes fois, sur moult véhicules : « Ne bougez pas les filles, je m’en occupe !»

 

Mais le destin est taquin !

 

D’abord sortir le matériel : le cric, la clef fournie par le constructeur, ma clef en croix bien plus efficace et la galette de secours fixé sous le véhicule. Je pense qu’il existe, chez les ingénieurs automobiles, un jeu stupide qui consiste à trouver le truc le plus chiant pour la récupérer. Après dix minutes à chercher l’énigme, il a bien fallu se plonger dans les centaines de pages du manuel pour trouver la solution. Tire la bobinette planquée dans un coin improbable et la belle galette cherra…

 

Il n’y a plus qu’à dévisser les boulons… Ha ben tiens ! Étranges, ils ne veulent pas se dévisser ! La clé fournie par le constructeur sous mon poids plie et menace de se briser ! Pas mieux avec la clef en croix ! Quelques badauds aidant, qui semble, à leur dire, savoir s’y prendre mieux, s’y essaient… Que nenni, les boulons ne cèdent pas !

 

La situation devient un tantinet agaçante, depuis quand des boulons me résistent ? Je pose la question…

 

C’est le cœur serré que nous décidons finalement d’activer l’option dépannage de l’assurance. Bonheur d’avoir choisi celle des instituteurs, aujourd’hui ouvert à tous ; même le dimanche, ils décrochent dans la minute ! Une demi-heure après un gros camion débarque avec à son bord notre sauveur et ce qui semble être son gamin !

 

Une affaire de quelque minute ? Que nenni !

 

Les boulons résistent toujours et encore à l’homme de l’art, au point que, à l’ultime tentative, avec un manche d’un mètre prolongeant la clef, une histoire de bras de levier, il craint que le boulon ne casse !

 

Finalement, le mécanicien en vient à bout. Il soulève la voiture pour retirer la roue et… Rien ne bouge. Sans boulons, elle semble collée. Je vous passe les détails ; il faudra encore un bon quart d’heure, pour qu’à coups de masse, de cale en bois, de levier divers et autres outils, il parvienne enfin à retirer la roue récalcitrante et mettre la galette !

 

Nous nous serrâmes la main, et le vîmes repartir la larme à l’œil…

 

Au final nous dûmes changer les quatre pneus, nous savions déjà que deux étaient en fin de vie. Celui blessé étant irréparable, nous avons donc aussi dû changer son jumeau.

 

Il nous a fallu desserrer les cordons de la bourse d’un budget déjà serré…

 

Il nous faut maintenant nous serrer la vis pour ne pas devoir se serrer la ceinture !

Les aventures de Grozorteil…

29 du 52 de Virginie repris par Anne, saison 8

Nous voilà repartis pour une huitième saison des 52 d’Anne.

Bien entendu, c’est ouvert à tous, alors n’hésitez pas à nous rejoindre !

 

Le thème de la semaine :

Gros orteil…

 Les aventure de Grozorteil :

 

Grozorteil fait bobo !

Grozorteil fait bobo !

Grozorteil à la plage…

Grozorteil à la plage...

Grozorteil en voyage…

Grozorteil en voyage…

Grozorteil prend un bain…

Grozorteil prend un bain…

samedi, 18 juillet 2026

L’abus d’alcool, toussa…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28

18/07 : cramoisi

Distilerie de Menhir - Novembre 2024

Attention, si vous buvez trop, il n’y a pas que les tonneaux qui risquent d’être rouge foncé ! L’abus d’alcool rend aussi le visage cramoisi !!

vendredi, 17 juillet 2026

Peindre le Paradis…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28

17/07: Peindre

Peindre le Paradis - Paris Avril 2026

jeudi, 16 juillet 2026

Téléportation…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28

 

16/07: Présentement

Présentement, à l’heure où j’écris, plongé dans la chaleur parisienne, je me verrais bien ailleurs du côté de la Bretonnie…

Les bateaux à marée basse - Pors Carn  Novembre 2026

Notre banc - Saint Guénolé Septembre 2025

Soit viril…

Virilité des soldats Américains

On aurait envie d’en rire si ce n’était triste à en pleurer ! Où donc le trumpisme et sa bêtise masculiniste entraînent les USA ?

Ça me rappelle un truc d’un autre temps, une histoire de grand blond aux yeux bleus, soi-disant race supérieure…

Un truc qui avait mal fini…

Eddy de Pretto

 

mercredi, 15 juillet 2026

Une bonne journée…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28

15/07 : détestable

 

Annonce...

 

Personne de détestable aujourd’hui, bien au contraire !

Merci à l’amie qui s’est levée tôt pour m’accompagner à la gare ce matin, au lieu de l’Amoureuse qui avait un rendez-vous.

Amusant ce vieux monsieur qui chantait sur le quai de la gare, juste pour le plaisir, sans demander la pièce.

Adorable, cette voisine du TGV. Je suppose qu’elle est marocaine, puisqu’elle m’a offert de savoureuses dattes fraîches, directement venue du Maroc.

 

mardi, 14 juillet 2026

Fête du 14 juillet (partie 2)…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 28

14/07: Fête

 

Le second, c’est l’année suivante, à la Défense encore en travaux. C’était le grand concert de Jean Michel Jarre. Encore une fois ma boite faisait son, image et lumière.  Pas mal de prouesses techniques, bricolées à l’époque, qui feraient pâlir les professionnels d’aujourd’hui ; mais c’est aussi cela qui était bon.

On devait entre autres diffuser image et son jusqu’à l’avenue de la grande armée et l’Arc de Triomphe ! un travail titanesque. Moi, j’avais plus de chance, je devais installer six moniteurs ( des KX 20 de Sony pour les puristes) sur scène, à but uniquement décoratif. La difficulté consistait à synchroniser les images qui passaient d’un moniteur à l’autre à l’exemple de ce poisson sur un des morceaux. Chose facile de nos jours avec le numérique. Mais à l’époque, il y avait un magnétoscope U-Matic par moniteur, tout asservi grâce au Time code par une machine à la base dédiée au montage ! Bricolage, bricolage. J’avais passé pas mal de jours à tester le système ! Les bandes étaient bien sûr préparées en conséquence. Comble de la difficulté, le jour J, je n’avais plus accès à la scène à partir de 16h, et ce, jusqu’à la fin du spectacle. Je devais passer la main à un technicien de l’équipe de Jean-Michel Jarre.

Pour ma part, j’ai regardé le spectacle sur le terre-plein entre les deux voies du pont de Neuilly, réservé au VIP.

Concert JM Jarre - Paris La Défense, 14 juillet 1990

J’en retiens trois grands souvenirs.

Le premier, c’est que le matin, il fallait être sur place avant 11 h pour pouvoir garer nos voitures dans le tunnel de la défense, qui n’était alors qu’un chantier non goudronné, et qui servait de parking, de zone de régie, de cantine et autre stockage. Sur la route, à un feu rouge, je me suis retrouvé nez à nez avec des chars d’assaut. J’avais zappé le défilé, et ils rentraient sur Satory, cela fait un drôle d’effet !

 

Le deuxième souvenir, c’est que quand tout fut fini, j’ai récupéré un pote qui était venu voir le spectacle pour rentrer ensemble. Ce que nous n’avions pas prévu, c’est que les autorités avaient dû faire ouvrir les quais pour évacuer la foule, rendant impossible de ressortir en voiture côté défense avant plusieurs heures.

On nous proposa donc de partir par le tunnel, plusieurs kilomètres pas éclairés sur un sol genre terre battue dégageant énormément de poussière dans les phares de ma petite 104, une image de film de fin du monde, pour finir par débarquer dans un chantier au milieu d’une banlieue inconnue ; il n’y avait pas de GPS à l’époque. Je crois que l’on a tourné une bonne demi-heure avant de retrouver notre chemin.

 

Mais le plus grand choc fut sans contexte à la fin du concert. Je devais monter sur scène immédiatement après le départ des musiciens, pour récupérer la fameuse BVE 900 qui servait à la synchronisation, machine rare et chère, et que mes patrons avaient peur de se faire voler.

 

Dix minutes après les saluts des artistes, me voici donc sur cet immense plateau où s’affairaient déjà quelques techniciens, et je marchais vers l’avant-scène. Là, devant moi, dans l’alignement d’avenues jusqu’à l’Arc de Triomphe, une foule de plus de deux millions de personnes. J’ai dû rester bloqué pendant une minute. C’était fascinant, spectaculaire, impressionnant ! Je n’ai pas le terme pour décrire cette expérience, un des grands chocs de ma vie !

Un peu plus tard, alors que, un tournevis à la main, je démontais ma machine, quelqu’un me dit bonsoir et me demanda, avec un charmant accent anglais, si tout allait bien ; c’était Charlotte Rampling, alors compagne de Jean Michel Jarre, qui faisait la visite du lieu à quelques amis. Je l’avoue, j’ai toujours eu un petit faible pour cette actrice !

En tout cas, quelle soirée !!!

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