Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 23
07/06 : Vaporiser
dimanche, 7 juin 2026. Tronche de vie…
23 du 52 de Virginie repris par Anne, saison 8
Nous voilà repartis pour une huitième saison des 52 d’Anne.
Bien entendu, c’est ouvert à tous, alors n’hésitez pas à nous rejoindre !
Le thème de la semaine :
Ritournelle…
Un kilomètre à pied, ça use, ça use, un kilomètre à pied, ça use énormément. Deux kilomètres à pied, ça use, ça use, deux kilomètres à pied, ça use énormément. Trois kilomètres à pied, ça use, ça use, trois kilomètres à pied, ça use énormément. Quatre kilomètres à pied, ça use, ça use, quatre kilomètres à pied, ça use énormément. Cinq kilomètres à pied, ça use, ça use, cinq kilomètres à pied, ça use énormément. Six kilomètres à pied, ça use, ça use, six kilomètres à pied, ça use énormément. Sept kilomètres à pied… etc., etc., etc…
samedi, 6 juin 2026
samedi, 6 juin 2026. Tronche de vie… › Brève de blog
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 23
06/06 : Ouest
Ce week-end, on a décidé de s’offrir un peu de temps en amoureux, mais toujours à l’ouest, un peu plus au sud que notre ouest à nous. On s’en va du côté de Carnac et de Quiberon. C’est bien d’habiter à l’ouest, mais c’est bien aussi d’en découvrir toutes ses diversités !
vendredi, 5 juin 2026
vendredi, 5 juin 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 23
05/06 : Sourd
En théorie, l’oreille humaine peut entendre des fréquences de 20 Hz (infrabasse) à 20000 Hz (Haute fréquence), du moins quand on est jeune, parce qu’en vieillissant, ce spectre se réduit par le haut.
On estime qu’à 20 ans, on entend le 19000Hz, à 30, jusqu’à 16000Hz, 15000 à 40 et 12000 à 50. Après 70 ans l’on tombe en dessous des 10000.
Bien sûr, ceci n’est qu’une échelle et la réalité est souvent bien différente en fonction des personnes et de leur mode de vie. L’accro de soirée techno, qui n’utilise pas de bouchon d’oreille, risque de perdre beaucoup d’acuité sonore, pareil pour la musique écoutée trop fort, surtout au casque !
De par mon métier, j’ai régulièrement eu des tests d’auditions dans le cadre de mes visites médicales du travail. J’étais largement au-dessus des normes malgré un acouphène qui doit se balader autour des 12000Hz et me rend difficile de distinguer si au-dessus, j’entends le test ou si c’est l’acouphène…
Je vous pose ici un petit test sur YouTube, qui, forcément manque de précision, mais permet de se faire une idée de son audition.
Après, en cas de doute, il faut faire appel à un ORL pour réaliser un vrai audiogramme qui permet de contrôler, non seulement la fréquence, mais aussi le niveau sonore nécessaire pour les percevoir ; les basses se perçoivent très bien avec un volume faible. Au dessus de 12000Hz il peut être nécessaires d’augmenter le niveau sonore pour être un minimum audible.
Un petit conseil, faites le test dans une pièce calme, avec un casque.
En ce qui me concerne, j’entends encore entre 14000 et 14500Hz, pour mes 60 berges, c’est pas mal !
jeudi, 4 juin 2026
jeudi, 4 juin 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 23
04/06 : Lunaire
Il paraît que des fois, je suis un peu lunaire comme gars ; il parait…
La vérité, c’est que j’aime beaucoup la lune, j’adore la photographier ; que je suis comme un gamin devant toutes les histoires de voyage vers la Lune. Alors, oui, d’une certaine manière, on peut dire que je suis souvent dans la lune…
Et puis, je n’oublie pas qu’il y a presque dix ans, notre première soirée en amoureux s’est faite sous la protection de notre astre céleste. Ce n’était pas un clair de lune à Maubeuge, mais à Paris, ce qui n’a rien enlevé au côté romantique de notre balade !
mercredi, 3 juin 2026
mercredi, 3 juin 2026. Tronche de vie…
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 23
03/06 : Nuque
- Comment je vous coupe ?
- La nuque bien dégagée, s’il vous plaît.
Clac, fit la guillotine…
mardi, 2 juin 2026
mardi, 2 juin 2026. Actualité
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 23
02/06 : Résistant
Mon père, né en 1927, troisième enfant d’une fratrie de douze, était un jeune ado au moment de la Seconde Guerre mondiale. Il n’était pas de ceux qui se taisaient sur cette période, au contraire, il aimait à nous mettre en garde contre la bêtise de la guerre. J’avais une dizaine d’années quand il nous a emmenés sur les plages du débarquement, sans omettre de visiter les cimetières américains, mais aussi allemands ; dans une guerre, les morts sont des deux camps !
Un jour que je lui ai demandé si la famille avait été résistante, il m’avait répondu que tout dépendait de ce que l’on appelait résistant ! Pour lui, il y avait les résistants d’engagement, ceux qui dès le début étaient dans le combat, l’organisation. Il y avait aussi les résistants de circonstance, ceux qui le sont devenus plus ou moins par hasard, par exemple en sauvant des voisins juifs, ou en cachant du matériel ou des gens, et enfin les résistants de la dernière heure, très nombreux !
Mais la plupart des gens se contentaient d’essayer de juste vivre comme ils pouvaient en essayant d’éviter les ennuis.
En ce qui concerne ma grand-mère, sa manière de résister était de se promener avec trois de ses enfants, l’un vêtu de bleu, l’autre de blanc et le troisième de rouge…
Mon père m’a raconté aussi qu’il aimait aller à la pêche avec deux cannes à pêche et en mettre une sur chaque épaule quand il croisait des Allemands ; il aimait bien se promener avec Deux Gaules au nez et à la barbe de l’ennemie !
Voilà ! Si certaines personnes se demandent d’où vient mon humour…
En août 2019, en vacances dans le Vercors, j’ai emmené la Merveille visiter le musée de la résistance, histoire de dire qu’il ne faut pas oublier…
lundi, 1 juin 2026
lundi, 1 juin 2026. Photos
Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 23
01/06 : Analyser
De toutes les photos que j’ai prises, j’en ai une qui, pour moi, est devant toutes les autres, qui représente, pour plein de raison personnelle, une étape de ma démarche photographique.
Si je devais ne retenir qu’une seule photo parmi toutes celles que j’ai prises, ce serait sans hésitation « une brume dans la brume » !
À une époque où je fréquentais un petit bistrot Clamartois, j’y avais un ami de comptoir, photographe confirmé avec qui nous parlions souvent, non pas technique, mais esthétique de l’image, ligne de fuite, détail ou plus simplement plaisir de regarder. Un jour que je lui parlais de mon livre, « Baie attitude » (malheureusement plus disponible), il me demanda de lui en amener un.
Le lendemain, devant nos demis de Leffe, je posais mon bouquin sur le comptoir, devant lui. Il le prit, regarda longuement la photo de couverture, puis ouvrit l’ouvrage et parcourut chaque page, longuement. Je voyais ses yeux, balayez les images de long en large, sans un mot. Je l’avoue, au fur et à mesure de sa lecture, je sentais monter en moi un tract indicible, son silence me devenant pesant. J’étais comme un enfant attendant le verdict du professeur !
Il ne lui fallut pas loin de dix minutes pour scanner la trentaine de pages !
Il finit par fermer le livre, le poser sur le zinc, fixant de nouveau la couverture, ma « Brune dans la brume », et lâcha soudain sa sentence : « Tu fais de très belles photos, bravo, et celle-là est vraiment magnifique », puis il se mit à analyser ma brune, suivant les lignes du bout de son doigt ou montrant ici un détail. La ligne de fuite des vagues, la position des jambes et des bras, le flou lointain, la composition générale…
Je crois que si je n’avais pas eu ma Leffe, j’aurais bu du petit-lait.
« Je te dois combien ? Et n’oublie pas la dédicace ! ».
Je lui offris le livre.
Alors, j’ai peut-être fait mieux depuis, plus beau, plus esthétique, à vous de juger. Mais cette « Brune dans la brume » restera toujours à part pour moi.
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