dimanche, 22 février 2026

Du sucré, bordel…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8

22/02 : Sucre

Je ne suis pas très sucré en général, et je  me passe très bien de dessert après un repas. Ce n’est pas si mal, étant donné que, dans la famille, il y a du diabète et que, paraît-il, c’est héréditaire. D’ailleurs, mon toubib surveille ça de très près, si mes analyses restent dans les normes, je ne suis jamais loin de la limite haute !

D’ailleurs, l’hérédité…

Je mets un sucre et demi dans mon thé, mais rien dans mon café ; quand j’ai commencé à boire du thé, mes parents sucraient, quand j’ai commencé à boire du café, ils essayaient d’arrêter le sucre, c’était la mode santé des années 80…

J’ai été surpris par ma première bouchée des gâteaux que ma cousine nous avait rapportés de chez Nina Métayer. Comme c’est souvent le cas avec les pâtisseries, j’attendais une explosion de sucre en bouche, mais ce n’était pas le cas. Au lieu de cela, il y avait juste assez de douceur pour mettre en valeur le goût délicat des autres ingrédients.

Miam

Sinon, j’aime bien la confiture, notamment celle de coing (merci, Anne, la tienne est juste délicieuse !) et la framboise, mes deux préférées ! Le matin, une bonne tartine au beurre demi-sel et une bonne couche de confiote ; sublime sucré salé ! J’adore le sucré salé !

On peut remplacer la confiture par du miel, mais pas n’importe lesquels ! Du bon, du vrai, pas la saloperie venue des pays de l’est, mélange souvent douteux de miel de colza sans goût en base et d’un autre plus fort !

Du miel, il m’en reste encore un peu, mais plus beaucoup, de celui que je faisais à Clamart avec mon père. Un fond de pot millésimé automne 1986, miel de tilleul, assez fort ; mais ça, c’est du bon sucre ! Si, si…

Mon miel

Après toutes ces considérations, un petit détail quand même, il ne faut pas me mettre une boîte de Haribo sous les yeux, surtout les frites et les crocodiles en gélatine ! Je la pille en moins de temps qu’il vous faut pour lire ce billet ! Oui, je sais, c’est de la merde, mais les pulsions, que voulez-vous…

Bref, vous l’aurez compris, je ne suis pas sucré…

Quoique…

À tout réfléchir, une meringue avec de la double-crème de Gruyère…

samedi, 21 février 2026

À roulettttttes…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8

21/02 : Catapulte

Oui, je suis fan de Kaamelott, et alors ?

Leçon de catapulte à Kaamelott

 

 

vendredi, 20 février 2026

Tordu…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8

 

20/02 : Tordu

Tordu comme le monde d’aujourd’hui, qui semble partir en couille, politiquement, météorologiquement, environnementalement.

Tordu comme les grands qui dirigent le monde entre pseudo-démocrates, apprentis dictateurs et dictateurs assumés, on est mal barré.

Tordu comme cette odeur nauséabonde d’extrémisme qui monte chez nous, en Europe, dans le monde…

Tordu comme les méthodes et les manières de nos politiciens, peu importe les couleurs qu’ils défendent ; pas un pour rattraper l’autre…

Triste macareux - Plage du Sters - Penmarc'h Février 2026

Tordu comme ces milliers de macareux mort, échoués sur nos plages, mort de faim à cause de la succession de tempête…

Tordu me semble le monde de demain…

jeudi, 19 février 2026

Valeur paresse…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8

 

19/02 : Paresseux

Le droit à la paresse, voilà un droit important. Je suis paresseux par nature et je n’ai jamais encensé le travail comme une valeur fondamentale, mais juste un mal nécessaire pour pouvoir manger et vivre.

Avouons-le, si j’avais eu les moyens, je ne me serais pas fatigué dans mon boulot comme je l’ai fait ; même si je l’ai aimé pendant beaucoup d’années.

Au contraire, j’aurais pris du plaisir à faire seulement les choses qui me plaisent : prendre des photos, voyager, peu importe, tant que la question de la rémunération n’est plus un sujet !

Je ne confonds pas paresseux et flemmard. Un paresseux essaye d’optimiser son travail pour en faire le moins possible, ne pas s’embêter. Le flemmard, n’en fous pas une, tout simplement.

Je suis un paresseux qui s’assume, c’est peut-être pour cela que je ne suis pas riche…

Quoique…

Bande Annonce d’Alexandre le Bienheureux

 

Arbre de vie…

08 du 52 de Virginie repris par Anne, saison 8

Nous voilà repartis pour une 8e saison des 52 d’Anne.

Bien entendu, c’est ouvert à tous, alors n’hésitez pas à nous rejoindre !

 

Le thème de la semaine :

 

Arbre…

Arbre - Jardin des plante Mai 2025

Autant des fois j’ai du mal à trouver l’inspiration, autant sur ce thème, j’ai du mal à choisir ! Histoire de changer d’image de Bretonnie, un petit tour au centre de Paris, au jardin des plantes, une petite balade avec la Merveille au milieu de Magnifique arbre…

Arbre - jardin des plantes Mai 2025

 

 

mercredi, 18 février 2026

La commune est en lutte…

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8

18/02 : Barricade

Le juge et l’assassin; Je devais être dans ma quinzaine. Ce doit être le premier film que j’ai vu et où j’ai fait « Wahouuuu » en sortant…

La commune est en lutte - Le juge et l’assassin

Et la version originale par Jean Roger Caussimon…

mardi, 17 février 2026

À table...

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8

17/02 : Picorer

 

Rassemblement d'étourneau - St Guénolé Aout 2025

Un de mes plaisirs du matin, au petit-déjeuner, du moins quand la Météo le permet, c’est d’observer à travers la porte vitrée, les oiseaux venir picorer au jardin. La haie qui nous sépare du voisin est pleine d’une vie ornithologique intéressante. Outre Georges le rouge-gorge qui vient régulièrement faire son tour, il y a des mésanges, des merles, des moineaux ou encore à certaines saisons, des étourneaux. Il y en a d’autres, mais je n’ai pas encore réussi à tout répertorier, mes connaissances dans ce domaine étant encore très limité !

lundi, 16 février 2026

Deux Femmes...

Le calendrier de l’après d’Alana Semaine 8

 

16/02 : Femme

J’ai deux femmes dans ma vie, et elles me sont importantes ! L’Amoureuse bien sûr, sans qui je n’imagine même pas ma vie d’aujourd’hui, celle avec qui je veux vieillir. Elle me supporte (elle vous dirait que c’est moi qui la supporte, question de point de vue) depuis bientôt 10 ans. Dix ans de bonheur, tout simplement. Quelques bouderies, il faut bien, mais pas de vraie engueulade, d’invective ou je ne sais quoi. Souvent on n’a pas les mêmes goûts cotés films, bouquins, mais on se retrouve souvent sur l’essentiel. On fait notre vie ensemble, mais en laissant à l’autre  la liberté de vivre sa part solitaire. Pas besoin de tout faire ensemble. On se retrouve toujours quand il le faut, je l’aime, elle m’aime, on s’aime et c’est bien l’essentiel.

Mes deux Amours

La Merveille, quant à elle, est une étonnante jeune femme pleine de vie. Elle avait 5 ans quand son père est décédé. Elle avait 9 ans, quand nous nous sommes rencontrés, quand je suis rentré dans la vie de sa mère et par là même la sienne, quand je suis venu déranger leur harmonie. Elle avait 17 ans quand je l’ai adopté.

Nos débuts n’ont pas toujours été simples mais jamais compliqué, nous avons su apprendre à nous connaître, à nous apprivoiser, à nous faire confiance.

Je n’oublierai jamais ce dimanche matin où, elle devait avoir 10 ans, elle m’a demandé d’être son beau-père.

Moi qui avais fait le deuil d’une paternité, elle a fait de moi un parent ; je l’aime de tout mon cœur comme si c’était ma fille[1].

J’ai la chance d’avoir dans ma vie deux femmes que j’aime et qui m’aime.

Note(s)

  1. ^ Si juridiquement elle est ma fille, pour moi elle reste ma belle fille, et moi son beau pére. Je ne veux pas lui voler, prendre la place de son vrai papa.

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