Au départ, je voulais juste mettre un extrait d’une scène culte du film « Les galettes de Pont-Aven » de Joël Seria. Un film typique des années 70, avec un grand numéro de l’immense Jean-Pierre Marielle, accompagné entre autres par Andréa Férréol, Bernard Fresson et Claude Pieplu.
Cette fameuse scène, thème du jour oblige, est, littéralement, une scène de cul, qui me régale toujours autant ; Marielle y est juste excellent !
J’ai été stupéfait de découvrir que la vidéo que je cherchais, qui était autrefois facilement accessible, ne se trouvait plus que sous forme censurée. On n’y voit pourtant qu’un cul, de profil, et une main caressante, rien de plus. Bienvenue dans le puritanisme rampant venu d’outre-Atlantique et imposé par les GAFAM.
Voilà quand même cette scène ridiculement censurée par un petit cœur :
Souvenir d’un beau concert de tTéléphone au Zénith de PAris, au début des années 80…
Cendrillon - Live de Téléphone
M à J du 27/05/26 : J’arrive à un âge où la mémoire commence à défaillir. Après quelques recherches, je n’ai pas écouté Téléphone au Zénith. Ce dernier, inauguré en 1984, n’était pas encore ouvert quand je les ai vus en 81 ou 82. Je sais de qui j’étais accompagné, et ce ne pouvait être que dans ces dates-là, époque d’une grande tournée du groupe, et grand concert à Paris au Palais des sports, lieu que je privilégie donc !
Et pourtant, pourquoi je continue à penser Zénith, alors que je sais que ce n’était pas possible ?
Ceux qui me connaissent savent que la météorologie est une de mes petites passions et, je l’évoquais dans mon billet d’hier, en ce moment, côté météo, il y aurait de quoi paniquer.
Je suis quelques comptes de spécialiste, et le moins que l’on puisse dire, c’est que même eux sont très inquiets de la tournure du climat actuel. Il ne s’agit pas d’une petite anomalie comme on peut en voir de temps à autre, mais d’un phénomène anormal de plus en plus fréquent.
Ce n’est pas une impression subjective, genre « Oui bon, ça va, quand j’étais gamin, on a déjà 30° à Pétaouchnoque », mais de données scientifiques : Non, quand tu étais gamin, mi-mai, il n’y avait pas 30° à Pétaouchnok, mais seulement 26; et encore une journée !
Les scientifiques, notamment du GIEC, nous alertent depuis des décennies, mais rien ne bouge chez nos dirigeants et nos politiques, ce n’est pas bankable pour gagner une élection ! On va bientôt voter pour la présidence de la république, mais de droite à gauche, je n’ai pas l’impression que cela va être un sujet d’importance !
Et pourtant, on aurait pu croire le 2 septembre 2002, lors du discours de Jacques Chirac (que l’on peut difficilement qualifier de sale gauchiasse écolo terroriste ) à l’ONU, qu’enfin le dérèglement climatique était pris au sérieux :
« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs. La nature, mutilée, surexploitée, ne parvient plus à se reconstituer et nous refusons de l’admettre. L’humanité souffre…/… Nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas ! Prenons garde que le XXIe siècle ne devienne pas, pour les générations futures, celui d’un crime de l’humanité contre la vie. Notre responsabilité collective est engagée. Responsabilité première des pays développés. Première par l’histoire, première par la puissance, première par le niveau de leurs consommations. Si l’humanité entière se comportait comme les pays du Nord, il faudrait deux planètes supplémentaires pour faire face à nos besoins… »
Effectivement, on ne peut plus dire que nous ne savions pas, et pourtant, au-delà de son discours, qu’a-t-il fait ? Et ses successeurs ? Que nous promettent ceux qui voudraient bien nous diriger demain ?
Et la conscience du peuple, qu’en est-elle ? À part être content parce que c’est un super beau WEEK-END prolongé, ou, au contraire, râler parce qu’il fait trop chaud…
Je suis souvent atterré par les commentaires de ceux que l’on nomme gentiment « climatosceptique » sous les publications des spécialistes météo et climat. Entre insultes et menaces, et des « arrêtés de faire peur avec vos fausses cartes toutes rouges » et des « sai naurmal sé l’été » (heu non, on est en mai…) ; j’en passe et des pires…
Et sinon, dans un autre genre, où il est difficile de ne pas paniquer, voici une vidéo d’une parapentiste percutée par un petit avion. J’ai d’abord pensé que c’était de l’IA, tellement cela paraît improbable ! L’histoire sur le site de Brut
Au vu de la météo du jour, je suis très confiant sur le fait qu’il ne va pas pleuvoir aujourd’hui !
Par contre, avec le réchauffement climatique, je suis moins confiant sur les perspectives météorologiques à venir ; le Finistère placé en alerte canicule au mois de mai, c’est une triste première !
Si j’ai bien un regret, c’est celui de ne jamais avoir appris à faire du cheval, ne serait-ce que pour le plaisir d’arpenter les longues plages de bord de mer…